‹ Vie de S. Camille de LellisChapitre 121 sur 237 · LIVRE SECOND · texte numérisé non relu

LIVRE SECOND

fierais-je moi-même pour vous, je n'acquitterais que faiblement la dette de la reconnaissance. Comme je l'ai fait par le passé, je rendrai à vous et à votre Ordre tous les services possibles. Je suis informé que l'abbé Melchior, mon vicaire, est malade : je ne crois pas qu'il puisse pourvoir à toutes les nécessités ; c'est pourquoi j'accorde par la présente à Votre Paternité Révérendissime toute mon autorité, tant pour les cas réservés à l'évêque, que pour tout autre chose qui appartient à la charge de vicaire : vous pouvez envoyer et approuver les Confesseurs, commander aux Clercs ei à mes autres sujets quelconques, châtier ceux qui contreviendront à vos ordres, comme je le ferais moimôme en personne. Je vous prie en outre de prendre dans ma maison tout ce qui pourra être utile à vous et à vos Pères; s'il le faut, faites-vous donner par mon économe l'argent dont vous aurez besoin et disposez-en selon votre volonté. Je vous recommande, le cœur profondément affligé et les larmes aux yeux, ces chères âmes, et prie Noire-Seigneur de vous prendre sous sa sainte garde. »

« De Votre R. P. le très affectionné serviteur,

« f Fabricio Gallo, Évêque de Noie.

« Rome, 19 août 1600. »

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