‹ Vie de s. François d'AssiseChapitre 238 sur 257 · Spec. 12 b; Confornk 169 a · texte numérisé non relu

Spec. 12 b; Confornk 169 a

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resplendit dans ses paroles, par la lumière de sod exemple, par tout le rayonnement de sa vie^. d

Il eut bientôt une rechute tellement grave que les frères crurent sa fin arrivée. Ils avaient été effrayés surtout par des vomissements de sang qui le mirent dans un état de prostration extrême. Frère Élie accourut. Â son arrivée, le malade éprouva une telle amélioration qu*on put acquiescer à son désir de le ramener en Ombrie. Vers la mi-avril on se mit en route dans la direction de Gortone. C'était la voie la plus facile, et le délicieux ermitage de cette ville était un des mieux appropriés pour qu'il pût y avoir quelque repos. Il y resta sans doute assez peu de temps; il avait hâte de revoir l'horizon de la terre natale, la Portioncule, Saint- Damien, les Carceri, tous ces sentiers et ces hameaux que Ton aperçoit des terrasses d'Assise, et qui lui rappelaient tant de doux souvenirs.

Au lieu d'y aller par le plus court chemin, on fit ud long détour par Gubbio et Nocera, pour éviter Pérouse, de peur de quelque tentative des habitants pour s'emparer du Saint. Une relique telle que le corps de François n'était pas loin de valoir le saint clou ou la sainte lance ^. On se battait pour moins que cela.

Ils firent un petit séjour près de Nocera, à l'ermitage de Bagnara, adossé au Monte-Pennino^. Ses compagnons y furent de nouveau très inquiets. L'enflure qui s'était

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