CHAPITRE XIII
U1V£AS£S GËUVaKS DE PIETE AlJXQl ELLES M. VIHCEIIT s'aDOIHIA DEPUIS SON RETOUR EN LA MAISON DE GONDY.
La vraiecliarité n'est jamais oisive, et depuis qu'elle possède parfaitement un cœur, elle Ternie et presse contiiiuelleineiit à faire tout cv qu il peut pour la gloire de Dieu et pour le salut et la saiictiiicatioii desàmes. (]ommcU. Viucent était animé decettc vertu, il eu produisait des œuvres eu tous les lieux où il se reucoulrait ; et il ne fut passilùl de retour eu la maison de Gondy, qu'il commença de travailler comme il avait l'ait à Chàtillon et en tous les autres lieux où il s'était rencontré ; et ai)rës la mission de Villepreux et des villages circonvoisins, dont il a été parlé en l'un des précédents chapitres, il entreprit diverses au-
sa1uljacliari((^ avec laquelle on A*accoininodait à la faiblfase et lortev d'efipnt iIcH plus ^rosKîers et Htupidcft, pour leur faire bion entendre « qu'ils devaieiii croire et faire, et les eiïets merveillcui que Cela opéraR dans le cœur des plus grands péclieurs, pour les |K>rter à se ooiiTMir et n faire peiiiliMice; toutes ces choses firent une si forte ioipreMloBnir Kon < sprit, qu'il vint trouver M. Vincent, et lui dit : C'efit mÉiOteiiaiit que je \oisque le Saint- KKprît conduit rF4;liM* romaine, puiacpi'oiy pn iid MMU de l'instruction et du salut des pauvres villageois : je rail prcM d y entrer, quand il vous plaira de m y recevoir. » Sur quoi M. Tia- («nt lui ayant demandé s'il ne lui restait plus aucune difflealtë: «Née, lui répondit-il, je crois tout ce que vous m'avex dit, et sais dispoeéàf»nonctT pul)liquoinentàtouli;sincserrcurs. "M. Vincentiatafanteneon fait quelques interrogations plus particulières sur les véritée ealholîques, pour voir s'il s'en ressouvenait bien, cl lui ayant satisfait par m ré| orresyil iuidit de se trou ver le dimanche suivant en l'égHaeda village de Marchais, près de Nontmirail,oti se faisait alors la fliiMioa, pour V laire son abjuration et y recevoir rab:Miluiion de son hérésie;! quoi il ne manqua pas. K,i M. Vincent, à la lin delà prédieationqo'il j lit le matin, en a>ant averti ses auditeurs, appela cet homnie par M» nom, et jui ayant demandé devant toute l'assistance s'il persévérait dans la volonté d'abjurer son hérésie et d*entrcr dans le liëmil ds k sainte Église, il lui répondit « qu'il y persévérait; mais qif'il lai testait eiicoro une dillicullé, qui venait de se former dans son esprit'én regardant une image de pierre assez mal façonnée, qui représentait la sainte Vierge : C'est que je ne saurais, dit-il, croire qu'il y ait qqelque paissainr (*n cette pierre, » montrant cette imagequi était vis-h-vis de hri. A quoi 31. Vincent repartit : •> Que l'Église n'enseignait pas qu'il y eût aucune vertu dans ces images matérielles, si ce n'est quand il pUt à J)ii'U la leur communiquer, comme il le peut faire, etcommeil l'afât autrefois à la verge de Moïse, qui faisait tant de miraeles,ee qae Ml enfants mémet» lui pourraient expliquer. » Sur quoi eu ayant appdénn des mieux instruits, et lui ayant demandé ce que nous derioda i tot.tiiant lessaintesimages, l'enfant répondit « qu'il était bond'c et lie leur rendre rhonneur qui leur est dû, non à eause de la ] don( iiiessonl faites, mais parce qu'elles nous représentent lfolre*Bsigmnr Jésus-lihrist,sa glorieuse Mère, et les autres saints dn Ptfadii qui ayant triomphé du mo:ide nous exhortent parées flgam moetlfli de les suivre en leur foi et en leurs bonnes œuvres. ■
Celte ré|)onse ayant été trouvée bien faite, M. Vinoent la répéta, et s'en M rvit pour faire avouer à cet hérétique qu'il n'avait iMadH nison de s'arrêter à cette diflicnlté, après avoir été instrait et infanié de la
■kalif^iÉMribidÉMroettrtteki^Miiirks utrat^al ne [■iéioéffWiicibltfifdiipart piiorffiirâiipi lA^joftUoÉ^jlje NHllM jMTyiii^el il vl4t dereohfef 1» préwaterf éiiynl jMKilu i ia lÉOft AelMto te pëM^iM, il fit profMAoB |nk li' iM «MbMt^M^ a rAUttallM de loart te pays^ at y peM**
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