CHAPITRE VU
USSIS TANCES ET SERVICES 11Ë!^DUS Aliît MONASTERES DES RËLIGIEU- DE LA VISITATION DE SAII^TE-MAKIE Dt DfOCÊssE £>E PAlUïi PAR VlNCEWTj PENDAKT LE TEMPS QU'lL A ÉTÉ SUPÉaiEUR ET PÈllE PinntîEL»
assistaiices et ks gervices que les religieuses de Tordre de la aiion de Sainte-Marie du diocèse d^ l*aris ont reçus de M. Viiit, peudant Liiute-ljuit ans qu'il a été leur supérieur et père sp\d, mérileut bien d'avoir place au second livre, puifiqiR* c'eî<l un âge qui Don-seulemeut tërnoigue Tcleudue de sa eliaritéj mais [tait aussi eouaaître eombieu 8ou esprit était éclairé de la lumière In ciel pour le disceruouieiil des djo^cs^ spirlLuelies, et quelle était ^a prudeuee, sadouceur^sa ferraelé et ms autres excelleutes vertus pour |1^ catiduile de^ mues.
KOfi ce û'ebL pa^ notre dessein de nous étendre ici sur ce sujet autant
^'il mérite, mai» de rapporter simplement ce que noua avons re-
^UËiih de quelques mémoires qu on nuus a mis entre les mains, et
^uat la plupart ont été tournis par les religieuses de ce saint ordre-
Le bienheureux Frauçois de Sales, évéque de Genève, instituteur
dv l'ordre de la Visilatiao de Sainte*Marie, et la vétiénible mère
Jeautit-rrançoiae Fremiot, l'ondatriee eliïremière mère et r^^iigieuKu
deœ saiut ordre, ethupLTieure do premier monastère delà Vimtalion
*le U ville de Paris, ajant appris et bien reconnu les rares qualités
q^i étaient en M. Vincent pour une sage et sainte conduite, se rëso»
Iwtal de le prier de vouloir être le premier supérieur et pi re .spiri-
1 des maisons de ce eamt institut en cette grande ville, et len priè-
fliûslammcuL Kl en nuHiie temps ils lui (ircnl donner ordre pur