‹ Vie de Saint François d'AssiseChapitre 239 sur 239 · I. Wadding, Ay^nal. Minor., ad ann. i'2i8, n. i. I · texte numérisé non relu

I. Wadding, Ay^nal. Minor., ad ann. i'2i8, n. i. I

déplacerait. » Dans son trouble, il ne savait de quelle montagne il s'agissait, et l'ayant demandé, il reçut cette réponse : « La montagne, c'est la tentation. » Aussitôt, il s'écria avec larmes : « Seigneur, qu'il me soit fait selon votre volonté », et la tentation disparut sur-le-champ(i).

D'après Wadding, François fit en 1217 et 1218 quelques courtes excursions hors d'Assise. Il doit aussi être allé au mont Alverne en 1218. Il fonda plusieurs couvents, entre autres à Sainte- Marie-au-Bois, appelée aujourd'hui la Foresta, à Fonte Columbo, à Poggio Bustone, tous dans le voisinage de Rieti; puis encore le couvent de Sainte-Marie à Ferneto, près de Pérouse, qu'il reçut des Bénédictins, et celui de Scarzola, dont le comte Marsciani lui fit cadeau (2).

Les Frères ne travaillaient pas avec moins de succès à l'extension de l'Ordre en France et en Espagne. Grâce à leur activité, ils fondèrent des couvents à Coïmbre, à Lisbonne, à Vimarana, à Tolède, à Villefranche, à Clermont, à Vienne et autres lieux (3). Dieu bénissait et protégeait d'une manière visible son œuvre. Nous reviendrons plus tard sur la part des Frères.

1. Wadding, Annal. Minor., ad ann. 1218, n. 2. — Bernard, a Bessa, De Laiid. B. F., c. m.

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