III. Coup rttll tnr l1iMoli« de l'Ordre de
Lorsque Thomas de Celano termina sa légende, il sentait mieux que personne les lacunes de ce travail^ ponr lequel il n'avait pu réunir que des matériaux insuffisants.
Elie et les autres frères d^Assise lui avaient racouté la jeunesse de François et son activité en Ombrie ; mais outre qu'il avait préféré, soit par prudence, soit par amour de la paix, garder le silence sur certains événements ^, il y avait de longues périodes sur lesquelles il n'avait recueilli aucune donnée*.
Aussi semble-t-il indiquer l'intention de reprendre son ouvrage pour le compléter^.
Ce n'est pas ici le lieu de faire l'histobre de l'Ordre,
1. Ceux qui se passèrent pendant l'absence de François (1220— iS21). Il glisse sur les difficultés rencontrées à Rome pour l'approbation de la première Règle; il ne mentionne ni la seconde, ni la troisième, et ne fait aucune allusion aux circonstances qui les provoquèrent. 11 les connaissait cependant, ayant vécu dans rintimité de Gésaire de Spire, le collaborateur de la seconde (1221).