‹ Vie de Saint François d'AssiseChapitre 212 sur 242 · LA DERNIÈRE ANN^B · texte numérisé non relu

LA DERNIÈRE ANN^B

pratiquant des iocisions, le seul résultat fut d accroître encore les souffraaoes du malade K

Un jour, à Rieti où on Pavait de nouveau transporté, il pensa qu*uQ peu de musique allégerait ses douleurs. Appelant un frère jadis habile h pincer de la guitare, il le pria d'en emprunter que» mais celui-ci eut peur du scandale que cela pourrait donner et François se résigna.

Le bon Dieu eut pitié de lui; la nuit suivante, il envoya un ange invisible lui donner un concert tel qu'on n'en entend pas sur la terre François en perdait, ajoutent les Fioretli, tout sentiment corporel et, a un moment, la mélodie se fit tellement douce et pénétrante, que si Tange eût donné un coup d'archet de plus, Tftme du malade aurait quitté son corps ^.

Il semble qu'il y eut quelque amélioration dans son état lorsque les médecins Tabandonnèrent : on le retrouve durant les mois de cet hiver (1225*1226) dans les ermitages les plus écartés de la contrée, car • dès qu*il avait un peu de force, il voulait se remettre à prêcher.

Il alla passer les fêtes de Noël à Poggio fiuscone^ ou on se rendit en fonle de tous les environs pour

i« 1 Gel. iOl; 2 Cd. 3, 102; Bon. 67 ; S pce. 134 a.

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