‹ Vie de Saint François d'AssiseChapitre 213 sur 242 · Cel. 3, 66 ; Bon · texte numérisé non relu

Cel. 3, 66 ; Bon

3. Fior. II consid. Cf. Roger Bacon : Opus tertium {ap. Motu Germ. hist. Script, t. 28, p. 577). B. FraneiêCUê jussU fratri eythariste ut dulciu» personaret, qiiatenus mens eseeitatêtHt ad harmanias cœletUè quas pluriea audiviU Mira mim muneœ iuper amneê ëeientia$ et apectanda poteatas.

4. ViUage â trois heures de marche aa nord de Rieti, La cellule de François y subsiste encore sur la montagne , à trois quarts d'heure de la localité.

le voir et i entendre : a Vous accourez ici, dit-il, croyant y trouyer un grand saint» que penserez-Tous quand vous saurez que j ai fait gras pendant tout l'Avent^? i A Saint-Éleuthère^» au moment des plus grands froids qui réprouvaient beaucoup, il avait cousu sur sa lunique et sur celle de son compagnon des morceaux d*étoflre, de façon à rendre ces vêtements un peu plus chauds. Un jour son compagnon revint avec une peau de renard dont il voulait, à son tour, doubler la tunique de son maître. Fraugois en fut bien joyeux, mais ne permit cet excès de complaisance pour son corps qu'à la condition qu'un morceau de la fourrure serait placé ostensiblement sur la poitrine.

Tous ces traits, presque insignifiants au premier abord, montrent combien jusque dans les plus petites choses, il détestait Thypocrisie.

Nous ne le suivrons pas k son cher Greccio^, ni même à Termitage de Saint-Urbain, perché sur une des cimes les plus élevées de la Sabine"^. Les récits que nous avons sur la courte apparition qu'il y fit alors, n'apprennent rien de nouveau sur son caractère ou sur I histoire de

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