Cel. 109 ; Bon
Quand mon esprit est abattu au dedans de moi.
Toi, lu connais mon sentier.
Sur la roule où je marche.
Ils m*ont tendu un piègei
Jette les yeux à droite êt regarde I
Personne ne me reconnaît,
Tout refuge est perdu pour moi
Nul ne prend souci de mon àme.
Éternel ! c'est à toi que je crie.
Je dis : Tu es mon reftige,
Mon partage sur la terre des vivants^
Sois attentif à mes cris !
Car je suis bien malheureux.
Délivre-moi de ceux qui me poursuivent I
Car ils sont plus forts que moi.
Tire mon âme de sa prison
Afin que je cél^re Ion nom.
Les justes viendront m*entourer
Quand tu m'auras fait du bien.
Los visites de la mort sont toujours solennelles, mais
la fin des justes est le plus émouvant sursum corda que l'on puisse ouïr sur la terre. Les heures s'écouiaieot et les frères ne le quittaient pas ; c Hëlas, bon père, loi dit i'uu d eux, incapable de se conleoir davantage, vos enfants vont vous perdre et rester privés de la vraie lumière qui les éclairait: souvenez- vous des orphelins que vous laissez, et leur pardonnant toutes leurs fautas, doQûez-leur à tous, aux présents comoie aux abseolâ, la joie de votre sainte bénédiction. 9
a Voici, dit le mouraDt, Dieu m'appelle. Je pardonne à tous mes frères, présents et absents, leurs offenses et leurs fautes, et les en absous selon mon pouvoir. Annonce-ie-leur et bénis-les tous de ma part^.B