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La plus belle inlroduclion aux œuvres de sainte Térèse (1) est le jugement qu'en a porté l'Eglise. Déjà depuis près de trois siècles elle a prononcé sur le mérite de ces immortels écrits. En mettant Térèse au rang des Bienheureux , elle proclame la doctrine contenue dans ses ouvrages une doctrine céleste dont elle souhaite que les âmes des fidèles se nourrissent : Ita cœlestis ejus doctrinœ pabub nutriamur {2). Dans l'office composé en son honneur, l'Eglise s'exprime ainsi : Cette vierge nous a laissé plusieurs écrits remplis d'une sagesse céleste dont la lecture excite puissamment les âmes des fidèles au désir de la patrie d'en haut. Multa cœlestis sapientiœ documenta conscripsit , quihus fidelium mentes ad supernœ patriœ desiderium maxime exicitantur (3).
(1) Nous avons restitué au nom de Téhèse sa véritable orthographe. La Sainte , ainsi que ses autographes le démontrent , n'a jamais mis d"/» dans son nom ; ses historiens l'ont écrit comme elle ; tous les auteurs espagnols ont fait de même. L'Eglise Catholique , dans sa liturgie , a maintenu et consacré l'orthographe de ce beau nom ; et les Bollandi.stes ont suivi l'Eglise.
(2j Dans l'oraison de la messe pour la fêle de sainte Tcréso.
(3) Cinquième lf(.on.