JUS
glais
lain.
ment il de “y de 1C. — ry de Coms Ann na +], —
et. =
PP; rires amùs les atre int à
t les
principaux de la colonie. Tous reconnaissent qu’il n’y a plus de vivres, qu’il ne reste à tirer que trois coups de canon !, qu’on ne peut espérer aucun secours et que toute défense est impossible. Ils décident d'attendre les Anglais, « résolus neantmoins qu’au cas qu'ils ne nous voulussent » faire composition, de faire sentir à la descente, que » voulant nous forcer on leur feroit perdre de leurs » hommes, en nous ostant l'espoir de composition » ?.
Au moment du flot, les Anglais détachent une chaloupe portant pavillon blanc. Champlain arbore, sur le fort, un pavillon de même couleur. Un gentilhomme anglais monte à Québec et remet à Champlain une lettre de Louis et Thomas Kertk.
IT. — Dans cette lettre, datée du 19 juillet 1629, les deux officiers lui rappellent la promesse que lui a faite leur frère David de revenir prendre Québec. Il les a chargés de l’assurer de son amitié comme ils l’assurent de la leur. Ils connaissent sa situation et viennent le prier de remettre entre leurs mains le fort de Quehec, « vous » asseurant », disent-ils, « toutes sortes de courtoisie » pour vous et pour les vostres, comme d’une compo- » sition honneste et raisonnable, telle que vous sçauriez » desirer ».
III. — A la vérité, répond Champlain, des négligences ou les mauvais temps ont empêché l’arrivée des secours
1 Le Tao, op. cit., p. 148.
? CHaMPLAIN, Voyages, 1682, 2e part,, p. 214.