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autels quand l’Eglise gémit, soupire et
ntercède pour nous, où est notre cœur?
À quoi songe notre esprit ? Ne sommesnous pas bien souvent complètement étrangers à tout ce qui s’y passe ? Toujours occupé des intérêts temporels, souvent à la recherche des joies mondaines, notre cœur est tout entier ailleurs. J.-C.
n’a-t-il pas dit en effet, ‘ où est votre trésor, là aussi est votre cœur.” St. Luc 12 —34. Quel exemple St, Hermas ne nous donne-t-il pas par sa prière continuelle !
Combien de pères de famille qui restent indifférents aux désordres de leurs enfants, et qui sont loin d’imiter le bon et simple Hermas qui gémit devant Dieu sur les fautes des siens ! même n’avonsnous pas la douleur d’en voir, qui bien éloignés de s’attrister des fautes de ceux qui leur appartiennent, s’en réjouissent souvent et autorisent par une coupable lâcheté des égarements qu'ils pourraient réprimer.
Malgré les nombreuses occupations de St. Hermas pour le soin de sa famille, malgré les troubles domestiques aux-
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dant le moyen de prier et d’intercêder auprès de Dieu pour les fautes d’ün chacun.
Ne pouvons-nous pas comme lui, on:
tre nos prières journalières du matin et du soir, nous entretenir avec Dieu, méme au milieu de nos travaux ? Ne s4- VOns-nous pas qu’un soupir vers Dieu au temps de nos affictions et de nos embarras, serait récompensé sur le chap par l’assistance de la grâce d'en haut ?
Quand on songe à la prière continuelle de Jésus sur la terre, quand on voit les:
Saints suivre ce divin modèle, ne de- VOns-nous pas trembler pour nous-mémes, et recourir aussitôt à ce moyen si efficace de nous réconcilier avec Dieu et d’avoir son appui dans tous nos besoins.
——.t06-3+— à LIVRE TROISIÈME.