III. Ses rapports avec les autres
a Premièrement, qu'il parle latin; secondement, s'il doit parler avec permission, aux élèves du dehors, qu'il ne traite que des études ou de la piété; troisièmement enfin, qu'en toutes choses il se souvienne qu'il est le fils d'une très bonne mère, la Compagnie de Jésus ».
Tel fut Berchmans écolier, et l'on n'a pas de peine à croire, ce que dit Pierre Alfaroli :
« Jean ne retirait pas moins de profit spirituel de l'étude, que « de l'oraison même ».
a En la personne de Jean, dit enfin le Père Corneille de la Pierre, le collège Romain vit un type parfait du Scolastique de la Compagnie de Jésus : il y brilla comme une étoile en son firmarnent : plaise à Dieu, que tous nos Etudiants l'imitent! » (i).
(i) « ... Vert scholaris societatis Jesu collegio Romano exemplar exhibuit : quoi utinam omnes imitarentur : sane in eo uti Stella in cœlo emicuil ».