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Mère, car les vacances ne doivent pas être un obstacle à lui témoigner cette affection filiale que nous lui portons au séminaire. Oui, ré- Jouissons-nous er, ce jour de la gloire qui l’environne et qui devra rejaillir sur ses enfants !... ”
Lettre à un de ses umis de l’Assomption de MeNider, aujourd'hui chez les Frères des Ecoles
Chrétiennes.
‘“ Avril 1888.
“,. Je me souviendrai toujours du beau temps que nous avons passé ensemble des Chemins de Cioix que nous allions faire le soir et qui étaient si salutaires à notre âme, par suite des conversations que nous tenions et des bons conseils que nous nous donnions mutuellement, C'est dans ces petites promenades que je t'ai connu tel que tu es. Non, deux amis comme nous ne devraient jamais se séparer... ”?