‹ Vie du bienheureux - Alphonse RodriguesChapitre 113 sur 149 · LIVRE TROISIÈME · texte numérisé non relu

LIVRE TROISIÈME

Depuis son entrée en religion, Alphonse n'avait jamais joui d'une santé parfaite ; cependant , maigre ses infirmités et de fréquentes maladies, il put remplir pendant plus de trente ans les fonctions de portier ; il est vrai qu'il ne fallait rien moins que son zèle et son courage pour supporter si longtemps avec des forces bien affaiblies les fatigues de son emploi ; mais lorsqu'il eut atteint sa soixante-dixième année , il se trouva dans un tel état d'épuisement que les Supérieurs furent obligés de lui donner un aide qui lui épargnât la peine de monter et de descendre si souvent dans le jour les escaliers du collège.

Enfin , on le relira tout à fait de la porte , et le saint frère fut chargé d'accompagner les Pères qui se rendaient dans les maisons de la \i!le les moins éloignées : alors , quand il n'était point occupé ailleurs , il employait la matinée

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