FIN
256 l'RlERE,
QUE LE B. ALPHONSE RODRIGUEZ AVAIT COUTUME d'adresser A LA SAINTE VIERGE.
Très-sainte Vierge Marie, Mère de Dieu, moi N, quoique très-indigne d'être votre servileur , touché néanmoins de votre ineffable bonté et du désir de vous servir , je vous choisis aujourd'hui d'une manière spéciale pour ma maîtresse , mon avocate et ma mère, et je prends la ferme résolution de maltacher à vous pour toujours , de vous servir désormais et de faire, en outre, tout ce qui dépendra de moi pour que les autres se consacrent à votre service : je vous supplie donc, ô très-pieuse Mère ! par le précieux sang de votre fils , répandu pour moi, de me recevoir au nombre de ceux qui vous sont dévoués , comme votre perpétuel serviteur , et de m'oblenir la grâce de me conduire de telle sorte dans toutes mes pensées, mes paroles et mes œuvres que je n'aie jamais le malheur de blesser les regards de la divine majesté , ni les vôtres ; et souvenez-vous de moi à l'heure de ma mort.
Ainsi soit-il.