‹ Vie du bienheureux - Alphonse RodriguesChapitre 74 sur 149 · ALPHONSE SE F.END UTILE · texte numérisé non relu

ALPHONSE SE F.END UTILE

qui vous seront plus avantageux.» Ce peu de mots Gt une telle impression sur l'officier qu'il ne put jamais les effacer de son cœur : il se détermina en6n à renoncer à la profession des armes pour entrer dans la milice sainte, et , promu depuis au sacerdoce, il donna l'exemple des plus grandes vertus.

Le Bienheureux avait lu dans les règles de son degré et de son emploi qu'un frère coadjuteur temporel , et surtout un portier, doit profiter de toutes les occasions pour suggérer au prochain de pieuses pensées et de saints désirs ; il se faisait un devoir, qui coûtait peu à une âme telle que la sienne, de parler des choses de Dieu à tous ceux qu'il fréquentait, recommandant surtout la récitation du rosaire , et faisant valoir les avantages inestimables que les chrétiens peuvent retirer de l'usage fréquent des sacrements de pénitence et d'eucharistie. La dévotion à Marie était aussi le sujet ordinaire de ses entretiens avec les gens du monde, et il tirait habilement parti d'un si beau sujet pour engager les pécheurs à recourir avec confiance a celle qui est leur refuge , en même temps qu'il leur faisait sentir que ce n'est point assez d'honorer Marie par des pratiques extérieures, si on déchire son cœur maternel en outrageant son divin Fils. Les enfants qui ve-

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