‹ Vie du bienheureux - Alphonse RodriguesChapitre 80 sur 149 · IL OBTIENT LA CONVERSION, ETC · texte numérisé non relu

IL OBTIENT LA CONVERSION, ETC

cification générale fut signé dans l'église même. Il ne fut plus question que d'oubii du passé , et pendant bien des années il n'y eut pas dans le pays une seule querelle sérieuse. Personne ne se trompa sur l'auteur d'un si merveilleux changement, et après Dieu et sa divine Mère on en donna tout l'honneur aux prières d'Alphonse. Nous citerons encore un trait frappant qui servira à prouver de plus en plus combien les prières du Bienheureux étaient agréables à Dieu et utiles au prochain. Un homme de la plus basse condition s'était rendu coupable de loutss sortes de crimes , mais surtout il s'était porté aux excès les plus odieux de l'ivresse et du blasphème : Dieu , dont il avait lassé la patience , le frappa d'une maladie mortelle , qui le fit bientôt entrer dans les accès d'une démence furieuse. Ce fut en vain que les médecins entreprirent de lui rendre la raison , et que les prêtres s'efforcèrent de lui inspirer des sentiments de pénitence ; il proférait dans le transport qui l'agitait des imprécations horribles . et sa rage redoublait chaque fois qu'on lui parlait de Dieu ; comme s'il n'avait eu de connaissance , au milieu de cette étranse aliénation , que pour repousser le salut qu'on lui offrait. Un Père du collège avait été appelé , et on lui donna Alphonse pour compagnon ; le saint

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