DAME CHS. BENOIT
V.— Au RK. P. Perron, O. M. I. Directeur du Tiers-Ordre, à Saint-Sauveur Québec.
Mon K. Père.
J'aurais dû m'acquitter plus tôt de mon devoir à vous dicter le récit de ma guérison, que voici en peu de mots.
Depuis six ans je souffrais d’une hydropisie. Après avoir usé de tous les remèdes imaginables. j'appris qu’il me faudrait subir une opération, c’est-à-dire une ponction, ce à quoi je me décidai,.
et le 18 juin dernier, je subissais cette opération. Après avoir ôté deux pots.
d’eau, le médecin me dit qu'il en restait autant et que le 23 du même mois (5 jours après) il me faudrait subir une seconde opération. J'étais inquiète pendant tout ce temps ; je ne cessais d'offrir à Dieu mes souffrances et de me recommander à lui par l'entremise du Frère Didace, auquel je faisais une troisième neuvaine. Donc la veille de ma seconde opération, je fis demander le KR. Père Perron (1) qui parla devant moi d’appli-
(1) Ceci est écrit pour le public: c’est pourquoi la relation parle ici du KR. P. Perron, comme d’une autre personne.
quer le portrait du Frère Didace sur le mal, ce que je fis. Et voilà que le soir, en répondant aux prières de la neuvaine je m'endors et ne me réveille qu’à six heures le lendemain, ce que je n'avais pas fait depuis six ans. À ma grande surprise et à celle de tout le monde, J'étais parfaitement guérie ; je pus marcher librement. J'avais perdu vingt-cinq livres de pesanteur !
Je suis toujours restée bien depuis, et je puis continuer l’enseignement, dans ma position d'institutrice, sans fatigue.
Grâces soient rendues à Dieu et au bon Frère Didace, pour m'avoir tant favorisée.
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St-Ferréol, Montmorency.
JOSÉPHINE MARQUIS, Znst.