‹ Vie du Père Vincent Huby de la Cie de JésusChapitre 12 sur 54 · MONSEIGNEUR · texte numérisé non relu

MONSEIGNEUR

JE donne au public un ouvrage qu'il est également de mon devoir et de mon intérêt de présenter à votre Grandeur. Les Fondateurs de l'Œuvre des Retraites sont nés dans votre diocèse. Ils y ont vécu et ils y sont morts en réputation de sainteté. Ils y ont laissé des monuments éternels de leur zèle. C'est à Vannes, et sous l'autorité des évêques de Vannes, que s'est faite une institution si utile à l'Eglise.

Votre illustre famille. Monseigneur, y a eu part. Ce. fut Madame la première Présidente, votre Mère, qui obtint la permission de bâtir la maison de retraite de femmes ; et quand le Parlement fut transféré à Vannes, ce fut Monsieur le premier Président d'Argouges qui détourna le dessein qu'on avait de prendre la maison de retraite des hommes pour servir de Palais à l'exercice de la Justice. Ces deux maisons de bénédiction ressentent tous les jours les effets de votre bienveillance.

Ce que le Père Huby, Monsieur de Kerlivio et Mademoiselle de Francheville, appuyés de vos Prédécesseurs, ont fait pour le bien de votre diocèse, vous le soutenez, vous le perfectionnez et vous l'augmentez par votre zèle et par votre sagesse, et si les Retraites,

Fond, des Retraites. i

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