‹ Vie, écrits et correspondance littéraire de Laurent Josse Le ClercChapitre 22 sur 70 · ECRITS THEOLOG1QUES · texte numérisé non relu

ECRITS THEOLOG1QUES

Enfin, la dernière lettre démontre que cette poignée de gens, comme M. Arnauld appelle lui-même son parti, « au lieu de demeurer bien unie , a fait tout le contraire ». Puis M. Le Clerc examine et résout trois questions : i° si tous ceux que l'on appelle Jansénistes sont convaincus que les cinq Propositions ne sont point dans Jansénius (la négative est prouvée par dix faits) ; 2° si ceux qu'on regarde comme Jansénistes ont été persuadés qu'on ne pouvait souscrire au jugement de l'Eglise, quand on est incapable de lire Jansénius ou de l'entendre; 30 si les Jansénistes ont cru que, dans le cas posé, non-seulement on pouvait, mais qu'on devait même signer le Formulaire et adhérer au jugement de l'Eglise sur le fait. « Il est certain, dit M. Le Clerc, que plusieurs l'ont cru. C'était le sentiment de Sainte-Beuve, de M. Arnauld et du P. Quesnel. » L'auteur termine par ces paroles : « En voilà, Monsieur, plus que je ne pensais sur ce point. Ayez la bonté de me mander vos difficultés et j'y satisferai. »

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