A FAMILLE LUCEVAL
deux jouiies cens assorlU. Ceux-ci se Irouvèienl i.u niieuN >c ajournée, el ils coiivinreiil franol.enieiit que U preunire iiuil leur parut délicieuse. Si vous conservei un souvcuir i.jjr.ahle de la vulre renouvelei-la en liuissai.t cet ouvrage ; il aura du njoius quelque
"^Caroline aima Edouard toute sa vie. cl le rendit parfaitement heureux. Edouard eutl.ien, par-ci. par-là. quel.iue leutafon d cire infidèle; mais il sedi>ait qu'on ne peut aimer qu'une amie, et que la meilleure qu'on puisse avoir, c'est sa femme... quand elle est lionnt. Cet exemple est très-rare, et voila pourquoi je le cite. ,, , ,
François eut encore la satisfaction de tenir dans ses bras 1 enfan de Caroline ; il le l.erçail comme il avait lait des autres; il se berçait lui-même dans le>poir de l'élever; mais...
M. — ccda cnliu aux importunitcsde Julie, et il la maria. U s en
repentit et elle aussi. Son mari fut celui des trois qui eut le plus de sujet de se plaindre. Ce n'est point parce qu'il est rare que je cite cet exemple ci. , .
1 oiis les braves (jens avec qui je viens de vous mettre en relation moururent les uns après les autres. C'est malheureux, j'en suis fâché comme vous; mais qu'y faire ? Consolez-vous, comme moi, en peusaut qu'apri's la consommation des siècles nous les retrouverons dans p la vallée de Josaphat, ce qui est infaillible. . Il
Et comme nous aurons lit tous nos orfianes, ce qui est encore inconlestable, et que je conserverai probablement la manie de conter, puiscpie je serai absolument le même, je vous ferai l'histoire du hlsae C.roline, qui pourra vous amuser quand vous serez las de jouer de la trompette; car, quoi qu'on en dise, jouer de la trompette pendant toute une éternité et sans reprendre haleine, c'est bien long.
FlIN DE LA FAMILLE LUCEVAL.
Paris. Typo8raphie Plon frères, rue de Vaugirard , 36.
M. BOTTE