I. — r>omi-ciposition
— Je ne le veu\ pas. — Et la raison? — Je n'en veux pas ilonner. — C'est un peu fort. — Je suis comme cela.
— liais pensez donc — — J'ai pensé à tout. — îMème aux dangers?... — Ils ne me regardent pas. — Auxquels vous eiposei... — Ln fou.
— De U plus jolie figure. — Bel avantage, vraiment! — Plein d'esprit. — lien abuse.
— D'un cœur exctiknt. — Qu'il me le prouve. — Et comment voulei-vous, lorsque TOUS blâmez tout ce qu'il fait?... — C'est qu'il fait tout de travers. — Vous êtes trop rigoriste. — Et vous Irop indulgent.
— Ah çà ! mon cher Botte, raisonnons de sang-fcoid. — Slonsieur Iloreau, vous allez m'excéder. — J'espère au moins que vous n'avez point à vous plaindre de moi ? — Kon, pas trop. — Que vous me regardez comme votre meilleur ami? — On n'en peut trouver de plus parfait. — Je suis au moins ce que vous avez rencontré de mieux? — J'en conviens. — Et vous m'aimez? — Beaucoup. — Eb bien, monsieur, on a quelque cond-scendance pour ceux qu'on aime.
Ecoutez-moi. — Soit, monsieur, j'écoute. — AU bonne heure. Votre neveu a mangé mille écus. — Il s'est endetté
M. Belle
de mille écus. — C'est la même chose. — Pas du tout.
— Ah! j'entends; vousn'êlc»
point obligé de juvcr, et....
— Comment, morbleu! je ne suispoinlobligé de payer?
je déshonorerais mon neveu !
je l'exposerais aux reproches des honnêtes gens dont il a surpris la confiance! Je payerai, monsieur, je payerai. — Qu'importe alors qu'il ait mangé cet argent, ou qu'il l'ait emprunté? Je ne vois pas quelle dilTérence.... — Ah! vous ne U voyez pus?
la voici. Quand on a un bon parent, qu'on a cent fois éprouvé son cœur , on lui ouvre le sien, on déclare ses besoins, et même ses fantaisies : ne sais-je pas que tous les jeunes gens eu ont? 6e taire et emprunter, c'est 'ioiiter de moi, c'est me faire injure, et me contraindre ii payer par honneur ce qu'on craignait de ne pas obtenir de mon amitié, .le payerai, monsieur, mais je ne le verrai plus.
— V'ous ne le verrez ]j!us!
le fils de celle suiir chérie...
— Je ne le verroi plus. — Pour qui vous avez renoncé aux douceurs du marijge...
— Qui vous a dit cela ? — Je le présume. — Et vous avei tort. Ce n'est pas en faveur de mon neveu que j'ai renoncé au mari.ige; je ne me suis point marié, parce que je n'ai pis trouvé de fea.iui»
M. liOTTE.
donl j'osasse Êlrc le mari. — Ah ! ali ! tili ! — W'iez tint qu'il vous plaira. — K\.i(;i'ratioii, H'Om cher nnii, t \.ig»'ralion niarqiuV. S olre mère n'a- Viiil q'ie des vertus. — Kt je chc'rini toujours sî mémoire. — Votre gopiir élevée par elle... — l.iii resacmhiait à bien ilcs égards; mais, que diable! je ne pouvais époiiser ni ma mère ni ma sœur. — Si je vous parlais de mon épouse... l "tst une femme uniqie. — Du moins en voilà trois. — M.iis vous l'aimiet, vous lui plaisiez, el je r.e désire jamais ce qu'on n'olilient qu'uu prit du re]>0« des .tutres.
— l't vous crojei que dans tonte une génération il ne s'en trouverait pas une quatrième qui fut dli,ne du cœur d'un galant homme? — J'en connais viii;;t qui sont charminles; mais qu'aije vu à l'examen? De la fuli ité dans l'une, de la coqtii tterie dans l'autre, de la prodigalité dans celle ri, de l'indiflérencc d^iis celle-là ; un amour-])ropre démesuré dans tontes ; et pir-ci par-là la manie du liel esprit. Mariez-vous donc i une fille cpii fdit des vers, qui i>c sort de sou cabluct que pour aller le faire nppiaudir dms des Iviies. tt qui, en prenant un mari, ne serait fiilèle (pi'a sa muse! j'aimerais autant épous( r mon érriloire.
— Khi mon ami, si vous aviiz i>oussé plus loin les reclierches, la vingt et uuième peut être n'aursil eu .aucun de ces défants. Mes jeui se sont ouverts aussi dnns les liras de la plus tendre mère; elle a )>artagé ton crp'ir entre mon fortuné père et moi. Tendres soins, indulgence, sages conseils, voil i ce qu'elle m'a prO!li,5ué ju«qu'i l'àgc oii de nouve.iin besoins m'ont fait chercher un bonheur nouveau, et e.e bien suprême, je le dois encore à une femme. .\h ! que de recon laissance mérite un sexe qui élève notre enfonce, qui développe notre co?nr, qui nous crée des org.nes nouveaux, qui double nos sensations, notre existence; qui, dans 1 .âge de la maturité, partage nos peines ainsi que nos plaisirs; qui nous plaint, qui nous soulage dans nos infirmités, et dont la main, après avoir semé de fleurs le cours d'une loigue vie, daigne encore nous aider à mourii! Soyez vrai, mon smi, et con.'enez que vous vous êtes sacrifié au bien-être de votre neveu. — Je n'en conviendrai point, parce que cela n'est pas. — Il est bou du moins qu'il le croie. — Et pourquoi, s'il vous plait? Pour qu'il se persu-de que j'ai tout fait pour lui, lorsque je n'ai cédé qu'à ma raison, imposer de la recoiinaissjnce à qui ne nous en doit point, en exiger des marqjcs et en jouir, c'est duplicité, c'est bassesse. Je ne me suis joiut marié, parce que je ne l'ai pas osé; j'ai pris soin de mon neveu, parce que je le devais; je le bannis de ma présence, parce qu'il m'a manqué; rien n'est pins simple que cela, je ne veux pas qu'on croie autre chose : brisons Il je vous prie, et ne me rompez pas la tète dav^mtage.
— AU ! vous ne voulez jilus le voir ! c'est-à-dire qu'un jeune homme vif, aimable, sans eipérien' e, qui eût formé sous vcs yeux sa raison et son cœur, va se trouver livré à toutes les inconséquences de son âge ; qu'il s'abandonnera librement à tous ses goùls, à toutes ses passions; qirtl commettra, sans contradiction, des fautes légères qui le conduiront insensiblriuent à deségiremcnts condamnables; qu'il en sera puni p ir le mépris et l'abandou des honnêtes gens, et cela parce qu'il a craint de demander h son oncle une somme que sa faiblesse lui reod.iît néoess,iire? Et vous, monsieur, que répond rez-\ous à ceux qui vous auront estimé jusqu'alors, et qui vous reprocheront d'avoir perdu ce jeune iiomme sur un prétexte aussi léger? iVe seront-ils pas fondé- ài croire que vous a^ez cherché l'occasion de vous défaire d'un parent q<:i vous était k char*ye? — A ch 'rge, à moi, mon neveu, mnn Charles! on pourrait le penser! — Tout l'annoncera. Mon cher Hotte, vous prouvez qu'un honnête homme peut vivre sans femme ; mais il ne peut se passer de l'estime publique. Vous la possciiez, et vous ne la sarril'ieiez point à nne opiniâtreté aussi mal entendue. Charles, Charles! — Que prétendez-vous? — Vous épargner l'embarras de revenir de vous-mèijie, et le désagrément d'une explication. Charles, Charles! Voyez-vous son air triste, repentant? — He! oui, je le vois bien; mais parles bas. — Approchez, Charles, approchtz. Vous av(z des torts envers votre oncl,-, et vous méritez des reproches dont il veut bien vous faire grâce. Jl vous pardonne... — Je n'ai pas dit cela. — Ah ! mon cher oncle! — Mon cher oncle! mon cher oucle! Apprenez, monsieur l'étourdi, que votre cher oncle est fait pour vous donner l'argent dont vous avez un légitime besoin; qu'il ne vous appartient pas de douter de mon cœur, de me donner un ridicule aux yeux des étrangers à qui vous vous êtes adressé de préférence, et de me faire courir de porte en porte, suivi d'un laquais chargé de sacs, pour p.ayer vos cxtr.ivagances.
— Mais, mon ami, vous pouvez mander ici Ifs créanciers... — Non, monsieur, je ne les manderai pis ici. Je ne dérangerai pas ces gens pour les faire courir après ce que leur doit ce joli monsieur-là. — Ma foi, mon ami, des gens qui prêtent s un jeune homme... — Je n'si que ce reproche à leur faire, et je ne suis pas trop sûr qu'il soit fondé. D'abord, ils ont prêté au taux de la loi. — C'est rare aujourd'hui. — Ensuite ils n'ont prêté que des sommes modiques, cent écus au plus; et à qui croira-t-on pouvoir prêter une bagatelle avec sûreté, si ce n'est à ce drôle-la? Je ne dis pas cela pour vous excuser, au moins, monsieur; vous êtes inexcusable. Emprunter mille écus à dix pcisonnes différentes; emprunter quand on a tout en abondance, quand on sait qn'on n'a qu'un mot à me dire... — Mais, mon cher oncle, je n'osais me flat- Icr... — Comment, monsieur, vous n'osiez vous flatter!... En voici bien une autre! Eh, qui visite tous les six mois votre garde-robe, si ce n'est moi ? qui la renouvelle sans que vous vous en mêliez? qui vous euvoie le bijou à la mode? qui s'informe à votre laquais si vous avez
encore de l'argent, et vous glisse un rouleau dans la poche? qui remplace dans mes écuries les chevaux que vous me cruvez à la chapsc? qui s'empresse de fêter vos amis? (l'ii va brûler vos romans, et leur substituer de bons livres? qui enfin vous apprend à penser et vous prouve, sans pédantisme, que la portion de bonheur à laquelle ou peut prétendre sur ce misérable globe ne peut être que le fruit d'une bonne condiiiU? Ah! vous n'osiez vous flatter?... Jolie manière de me répondre!... — Mais, mon ami, vous intimidez ce p'uvre enf.int. — Je l'intimide! je l'intiuiiile ! Il ne lui manque plus que de me craindre pour être tout à fait joli garçon. Venez ici, monsieur; plus p'-ès, plus près encore, et répondez moi : je vous ai donné deux cents louis cette année, et trois mille livres que je vais payer pour vous, font bien un total de sept mille huit cents livres. Que diable avez vous fait de cet argint-là? — ("e que j'en ai fait, mon oncle? - Oui, monsieur, oui, je vous demande ce que vous en avez fait. Auriez vous la vile passion du jeu? fréquenieriez-voiis ces repaires qu:; la )iolice laisse ouverts, comme elle tolère les filles publiques? Il faut dcsi;I)imes aux forcenés; il est bon qu'ils s'y jettent tête baissée : ils cessent ainsi de troubler l'ordre moral. Mais vous, monsieur, mais vov», osez-vous vous mêler à cette écume que la société voudrait pouvoir vomir de son sein? Répondez, répondez donc, monsieur, jouez- vous? — Non, mon cher oncle.
— Que diable avt z-vous donc f.ail de tout cet argent-h ? — Vous savez, mon cher oncle, que la chasse a été jus]u'à présent ma seule passion.
— Eh bien! monsieur, vous n'avez pas dépensé sept mille huit cents livres à la chasse, puisque j'en fais tous les frais : que diable me coûtez-vous là ! — Vous vous rappelez, mon cher oncle, ce joui' oii le renard nous conduisit h sept lieues de votre terre?... — Oii vous ne revîntes que le lendemain soir; je m'en souviens, monsieur : j'ai eu assez d'inquiétude pour que ce jour ne soit pas effacé de ma mémoire.
— Mais, mon cher Botte, laissez-le donc parler. — Je crois que vous avez raison. Asseyons-nous tous trois; car une histoire qui commence à un an de date et qui ne finit qu'hier ne doit pas être courte. Au fait, monsieur, et point de détails superflus, s'il vous plaît. — Mon oncle, je serai bref. — Tant mieux, commencez.
— La nuit nous surprit près du château d'Ar.incey; vous le connaissez, mon oncle ? — Beaucoup. J'ai même connu le propriétaire, homme entiché de sa noblesse et chargé de dettes, selon l'usr.ge. — Nos chevaux étaient rendus, nous étions fatigués, il fjisait froid, et je crus que nous n'avions rien de mieux à faire que de chercher un asile dans ce château. — Après? — Nous passons, ou piutôl nous sautons un pontlevis vermoulu; nous traversois des cours encombrées de gros meubles et de vieux bois de charpei.ic : nous avançons sous des portiques en ruines ; nous parcourons les appartements : des salles transformées en étables, en bergeries; vingt tableaux de famille convertis en râteliers; dans le haut, des vitres briséeS; des chambres dont on soupçonnait encore la première magnificence, servant de retraite aux oiseaux nocturnes, aux corneilles, aux pigeons errants; e:ifin... — Enfin, qu'a de commun cette description romanesque avec les sept mille huit cents livres que vous avez dissipées? — J'y viens, mon oncle, j'y viens. — C'est fort heureux.
— Je m'informe si personne n'est resté pour veiller aux intérêts du maître, et j'apprends qu'un fermier aisé a un domicile agréable et commode à cinquante toises du château. Je remonte sur mon cheval, qui pouvait à peine se soutenir; je le presse de 1 éperon... — l'.auvre animal que tout ceci ne regardait pas ! il en est mort, monsieur, et voU l'equii.i de la plupart des hommes. Que diable aviez-vous besoin de vous mêler des affaires île ce marquis d'Arancey, qui croyait me faire beaucoup d'honneur qu.and il me do'mrit à dîner, à moi dont les vaisseaux parcouraient les mers des deux mondes, qui avais des facteurs dans l'Inde, snr les côtis d'Afrique, et jusqu'au fond du golfe du Mexique; à moi qui faisais vivre dix fois plus de monde qu'il n'a ruiné de cieancieis! Entin, vous crevez mon meilleur cheval; mais vous arrivez à la ferme. Poursuivez. — Le cœur navré de l'état déplorable oit j'avais trouvé le château, je me proposais d'adresser au fermier des reproches que je croyais mérités : une figure patriarcale m'intéresse; les soins touchants de l'hospitalité me désarment ; 'point de mots recherchés, rien de ces manières qu'on nomme politesse, un langag^c simple, organe du» cœur pur et toujours l'expression du sentiment. — Oh! vous verrez qu'il ne finira point. — Malgré l'espèce de vénération que m'inspirait le digne fermier, je hasardai quelques mots sur le délabrement du château. — Au fait, monsieur mon neveu, au l'ait.
— J'apprends que le marquis est émigré, comme beaucoup d'autres.
— C'est ce qu'il a fait de plus sage en sa vie : s'il ne se fût réfugié Isbas, on lui eût probablement coupé la tête ici. Couper des têtes pour des opinions, exiger que les autres voient et pensent comme nous, c'est prétendre qu'ils aient la même organisation, le même caractère, et que le hasard les place dans les mêmes circonstances. Il ne serait pas plus abiurde que les camards coupassent les nez aquilins, que les hommes ^ grandes oreilles fissent la guerre aux petites, les bruns aux blonds, et les mélancoliques aux gens gais. Enfin ! — Le fermier, pour qu'on ne brft- ISt pas le château, y mit son bétail ; pour conserver au marcjnis les portr«its de ses ancêtres, il en fit des râteliers, et cette idée fut trouvée dans le temps très patriotique et très-plaisante. Enfin, quand les biens de M. d'Arancey furent mis en vente, son fermier se rendit acquéreur de ce domaine, et ne s'en considéra que comme le dépositaire. — Ces!
M. BOTTE
un brave liominc ce ferjniiT U. — H pnyï l.i plus (grande partie du prix en pipicr-moiinaif, et au moment oii je le vis on l'inqui. t;iit pour ce qui resl^iil dii. el (|ui devmail c\i(;lblf <n cspèfis. On le niei'.irait de revendre ce bien a sj fo'le e^ch^re; il s'anilsiriit de «on impuissiince ; il rpfjrellait sincèrement c'e ne pouvoir comerver au marquis cette nniq.ie cl faible ressource, et le leiidem.iin je 1 li portai i-e que j'avais d'aii^tiit. — Tu as fait cela? — Oui, mon oncle. — Hirn, mon ami, bien, trfrs-hien. F.iire un tel usage de sh fortune, c'est la mi'riti r. — Je \is les receveurs des domaines, je leur demandai du temps pour le surplus; je fis valoir la belle action du fi-ruiier; je priai, je conjurai, je persuadai. Ils me promirent d'atttnlre, ( t je leur portai eiactemcnt ce que je recevais de votre bienfjisancc. Cependant ils me di'clarèrent, il V 1 trois jours, qu'il ne dépendait plus d'eux d'accorder des délais. Vous îu'aviei donné cinquante louis li'iit jours auparavant, et je n'avais nul pri'teite pour vous demander de l'arsent. — Jamais de préteite, monsieur; la vérité, toujours la vérité, surtout (juand elle honore celui qui la dit. — J'avoue, mon oncle, que je mettais aussi quelque gloire à terncincr seul une bonne action. Je portai h l.i régie les mille écus que j'avais empruntés, et j'obtins que pendant six jours encore on suspendrait toutes pours'iitrs. — C'est-à-dire q'ie la totalité n'est pas j>ayée? — I.e digne E Imond doit encore qi.-atre mille francs. — Va trouver mon caissier, demondc-les-tui de ma part, et donne-les en ton nom. — Ah! mon oncle!... — Oui, oui, je vei'X quo tu aies la gloire de t. r- Diiner seul ta bonne action. IVaiiliurs, je t'ai traité durement ; je m'impose une amende, et je te demande pardon. — Comment, mon oncle, vous d.iiçrez... — Oui, je te dcuirinde pardon, el c'est tout niturcl. Ma qualité d'oncle n'autorise point la morgue et ne me donne pas le droit de te brusquer. Je crierai quand j'en aurai de bonnes raisons; je me repentirai quand j'aurai tort, .\llcns, ta main, et pas de rnncune... Tu m'embrasse.-, ech vaut mieux. Va porter ton argent k tes régisseurs, et deiLain nous irons to is trO'S dîner chez ton viei.i Eiu.ond : c'est un lionnèîc liomme ; iU ne sont pas communs, et je veux connaître celui-ci. — Mais, mou onr.le... — (^)u'est ce? — Il na rien de ce qu'il faut pour vous recevoir dignement. — Eh, erojn-vous, monsieur, que je ne puisse pas, comme vous, me contenter d'un mauvais dîner? Des légunxs, des ceufs, du laitr.ge, de la gaieté, de la franchie, et je dîne fort bien avec ctla. — iMais, mon ouclt. . — Mais je 1.- veux ainsi, et je n'aime pas qu'on me contredise. Allez à x'os affaires; Horeau et moi nous al'ons suivre les nôtres.