A LA SŒUR FÉLICIE-MADELEINE DE LA BARGE, A MOULINS
Vive -j- Jésus
De Paray, 2e de l'an 1687.
Vous ne devez plus douter, ma très chère Sœur, que vous ne soyez très avant dans mon chétif cœur, puisque je ne me
a) Ms. 8 : « sans recevoir aucune réponse. » — b) ld. : « je lui en ai fait une depuis peu » — ci A et B : « et croyez, ma très chère Mère, que dans lui je regarde les vôtres comme les miens propres, et que tout ce qui vous appartient m'est trop cher pour le pouvoir oublier. Pour ce qui est de vous parler sur ce qui regarde mon intérieur, je vous prie de m excuser si je ne le peux faire pour cette fois; je n'en suis pas moins toute à vous dans celui de notre divin Maître, auquel je vous conjure de m'olfrir souvent, en lui demandant pour moi les forces nécessaires pour accomplir parfaitement sa très sainte volonté en tout ce qu'il désire de moi, qui suis toute à vous en son saint amour. »