La Mère Marie-Félice Dubuvsson
en aura soin, pourvu qu'elle y mette toute sa confiance. Je lui suis bien obligée de l'honneur de son souvenir, et me serais donné celui de lui écrire ; mais tout cela ne servirait qu'à lui être à charge. Et pour votre chère Déposée *, Dieu sait combien il l'a mise avant dans mon cœur, qui me fait quelquefois désirer de pouvoir lui aider à porter sa croix; non pas que je lui en voulusse diminuer le mérite, non, car je l'aime trop et elle lui est d'un très grand prix, mais seulement pour la lui alléger. Je m'étais donné l'honneur de lui écrire il y a quelque temps, je ne sais si elle a reçu la lettre. Assurez-la de ma plus sincère affection, et me croyez toute à vous dans le sacré Cœur de Jésus.