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pacrement, il me semble que ce bienheureux rere, accom- Saies visite
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pagne de notre digne Mère de Chantai, me dit distincte- tères de la
rx. , 1 / i • • 1 1 Visitation .
'ment: « Dieu m ayant commande de visiter tous tes mona- SainteChauif« stères de l'Institut et que toutes celles que je reconnaî- avoir repris
les faute s
|« trais pour mes vraies filles seraient reçues de lui pour qui s'y com-
, . , . , .. . mettent, in-
« ses véritables épouses, et, pour accomplir ce commande- dique le sa- [« ment, je n'ai rien fait que de visiter les cœurs des supé- comme re- « rieures, dans lesquels tous ceux des filles de la Visita-
1. A, t. f, p. 285, et B, p. 312, avaient intercalé ce morceau dans la Vie par les Contemporaines, en lui donnant la date du 29 janvier
! 168H. C'est, sans doute, parce que ces éditions avaient mêlé, au t. IT, dans la lettre XCVII, qui est de la fin de février 1689, des passages (empruntés au Ms. 9, et qui concernaient saint François de Sales,
, jmais sans rapport avec le présent morceau. Or, le Ms. 9 donnait la
[[date de 1689. Mais le Ms. 6 donne la date de 1687, plus vraisemblable. Dans tous les cas ce morceau n'est pas à sa place chronolo-
1 bique dans les écrits faits sur l'ordre de la Mère de Saumaise.
« tion doivent être renfermés. Soient-elles bonnes ou mau- « vaises, elles représentent la personne de Jésus-Christ « et toutes celles qui seront séparées d'elles le seront « pareillement de lui. 11 y a une Communauté qui m'a « donné bien de la joie, n'y en trouvant que trois, dans une (( autre cinq, lesquelles n'ont pas été mises au nombre de « mes filles. Mais, il y en a une qui me cause bien de la « douleur, y en ayant le tiers qui n'ont point été reconnues « de moi. » Et la digne Mère de Chantai dit fort distinctement que tout cela ne venait que du manquement de simplicité, de laquelle on était déchu et que les murs qui quittaient leur fondement seraient bientôt renversés. « Je sen- « tais tant de douleur * de voir une fille de la Visitation « manquer de simplicité lorsque j'étais parmi elles ! J'au- « rais souffert avec moins de déplaisir qu'elle m'eût donné « d'un couteau dans le cœur... Que chaque supérieure fasse « son possible pour rétablir cette chère vertu, et l'humili- <( té. Et s'il n'y a bientôt de l'amendement, Dieu la visi- <( tera sévèrement. » Priant notre Fondatrice me faire connaître les plus particuliers manquements : « C'est, me dit— <( elle, que l'on dit ses fautes avec déguisement, ce qui fait « qu'elles sont accusées [injustement. « L'on se justifie « en accusant les autres, et, en un mot, l'on recherche sa « propre gloire et non celle de Dieu. Celles qui en usent « ainsi se rendent la risée du démon qui, après les avoir « remplies du vent de la propre estime d'elles-mêmes, les « regarde comme un vaisseau vide, qui n'est plus propre « qu'à lui servir de jouet. La curiosité fait encore beau- « coup de mal, puisque celle qui s'informe curieusement « des défauts des autres tombe dans l'aveuglement de « Dieu et d'elle-même. » Cette digne Mère finit par ces mots : « Les vraies filles de la Visitation ne se doivent « réjouir qu'en la Croix et ne se glorifier que des humi- s