‹ Vie et œuvresChapitre 135 sur 265 · LA FAMILLK ET LE PAYS DE LA MIENIÏEUREUSE · texte numérisé non relu

LA FAMILLK ET LE PAYS DE LA MIENIÏEUREUSE

Monsieur, je vous remercie du souvenir qu'avez de moi. Dieu merci ! je me porte bien et aussi messieurs vos lils ijui vous baisent les mains et je vous remercie de « vostre couchon ». En le mangeant nous avons bu k votre santé et à celle de madame votre femme à qui je salue, en me disant, Monsieur,

Votre très affectionné serviteur et meilleur ami, Claude Balland, Curé indigne de S^ MaveuL De Gluny, ce 3'' février 1655.

Je, soussigné M^- Claude Balland, prêtre, curé de l'église paroissiale S* Mayeul de Cluny, confesse avoir reçu du sieur Claude Alacoque, juge des terres du Terreau, la somme de trente livres, en tant moins sur. la pension qu'il me doit pour ses deux enfants. Fait à Gluny, le troisième jour du mois de février, mil six cent cinquante cinq.

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