JACQUES
CHEZ M. THOYOT, 1663.
Je soussigné, confesse avoir eu et reçu de Madame « A la Goque », la somme de cent livres et c'est pour le temps
1. Ce n'est plus le Ion de bonhomie du curé de Sainl-Maycul, j^ M. Balland. Il était probablement mort, sans quoi Chrysoslomc et |||| Jacques eussent été placés chez lui, comme les deux frères aînés.
2. Il y avait phis de deux ans que Marg^uerite avait ipiitté les Cla-
LA FAMlLLi: ET LK PAYS DE LA niEMlEUREUSE THS
que son fils Jacques Alacoque peut avoir demeuré avec moi, y compris les fournitures que j'ai faites pour lui. En foi de quoi, j'ai signé cette, le (juatricme mai mil six cent soixante trois ^
TlIOYOT.
l CHEZ MONSIELH HIM.OT, A CH NV, 1667-1671.
I Pour la somme de vingt une livre, dix-sept sols, pour I le premier quartier de la pension de M^' Jacques Alacoque, [^: laquelle somme j'ai aujourd'hui reçue de M'" Ghrysostome ^ Alacoque.
Fait à Gluny, ce deuxième avril 1667.
Belot.
Le 31 juillet 1668, reçu de 19 livres dix sols « sur le [uartier qui court, commencé le septième du courant ».
Belot.
Le 10 août 1668, reçu de 22 livres dix sous « pour le [uartier qui a commencé le septième juillet dernier, toutes [uittances sont cassées par la présente pour le même quartier ».
Belot.
Le 3 février 1669, reçu de 22 livres, dix sols, de M. Alaîoque « pour le quartier et la pension de Jacques Alacoque, >on frère, lequel quartier finira comme son année et sa )ension le septième jour du mois d'avril, année présente ».
Belot.
'isses, pous cause de maladie. Nous pensons qu'on n'avait pas réglé ce " dernier quartier » parce cpion avait longtemps espéré pouvoir rendre l'enfant à ses maîtresses, ce ({ue la persistance de la maladie ne permit pas.
1. Jacques Alacoque, né le 10 novembre lOiri, n'avait pas encore douze ans.
r316 VIE ET ŒUVRES DE 3IARGUERITE-MARIE ALACOQUE
Je soussigné confesse et promets nourrir, chaufTer et blanchir Jacques Alacoque pendant une année qui commencera le vingt-troisième du présent mois, pour la somme de quatre vingt treize livres, pour toutes choses, dont j'ai reçu le premier quartier. Fait à Lhautecour, ce dix-huitième avril 1669^
Belot.
Juillet 1669. — Quittance du deuxième quartier.
\ "' mai 1 670, nouvel engagement pour une année - <.<■ commençant le l*'^ mai de la présente année, pour le prix et somme de cent livres, dont nous sommes d'accord. Fait à Lhautecour, ledit jour que dessus 1670 ».
Beloï.
A Cluny, ce 12« novembre 1670 Monsieur,
Vous mandez à votre frère que vous avez mis en compte les vingt sols que je vous ai toujours demandés pour avance que je lui ai faite dès Tannée passée. Vous m'avez toujours fait espérer jusqu'à ce jour de me les payer, même en nous quittant à la porte de Mâcon, la dernière fois que vous fûtes en cette ville. S'il faut les perdre je m'y résoudrai ; ce ne sera pourtant pas sans en être fâché, parce qu'il est très juste. Mesdemoiselles de Ghalanforge me donneraient leur dinde pour quinze sols et me le feront payer vingt sols par vos mains. Cependant je vous enverrai les quittances que vous désirez. J'espère aussi que vous vous souviendrez mieux de ce que dessus, après y avoir mûrement pensé. C'est de quoi je vous prie et de me croire toujours, en recevant, s'il vous plaît, les humbles baise mains
1. Pâques (Hait celte année le 21 avril, (rétait le jeudi saint que M. Belot, qui avait accompag-né son pensionnaire venant en vacances <le Pâques, stipulait cet eng'agemenl à Lhautecour.
2. Pâques avait été le 0 avril ; l'année de pension précédemment stipulée avait fini le 2.'}.
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do ma femme (|ui vous salue et toute votre maison, comme moi qui leur suis comme à vous,
Monsieur, votre très humble serviteur,
Belot.
Le S mars 1671, reçu 25 livres pour le quartier qui doit ^achever i\ la fin d'avril.
Le IG mai 1671, reçu 25 livres, en déduction de la pension de Jacques Alacoque, « qui a commencé le premier mai présente année ».
IH septembre 1671, reçu de 25 livres, pour le quartier qui M finira à la fin du mois d'octobre prochain ^ ».
m^ A Cluny, ce 16 septembre 1671,
Hk Monsieur,
^m Je vous envoie ce porteur, suivant ce que nous avons dit
^^nsemble. Vous m'obligeriez infiniment si vous pouviez m'envoyer cinquante livres. Je profiterais des bonnes occasions qui se présentent souvent ; ce faisant vous payeriez la pension de M'' votre frère jusques à la fin de janvier prochain, si vous me faites cette faveur, je vous assure que je n'en serai pas ingrat. Je ne vous ai pas encore demandé un pareil service. J'espère que vous ne me le refuserez pas; le porteur vous en donnera la quittance, si vous me le refusez et que vous ne puissiez m'envoyer que 25 livres, vous trouverez la quittance ci-jointe. Ma femme vous salue comme Mademoiselle Alacoque. Elle est bien malade et
1 tourmentée des avant coureurs de sa délivrance, s'il plaît à Dieu. Elle enverra ce qu'elle fait pour Mademoiselle Alacoque pour la S^-Denis. En attendant l'honneur de vous voir, croyez-moi toujours, Monsieur,
Votre très humble et très obéissant serviteur,
Belot.
1. Jacques Alacoque allait avoir viiigl ans. Il était étudiant ecclésiastique. Le '.') juillet de cette année, il figure aux registres de