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MARGUERITE CHEZ LES CLARISSES DE GHAROLLES

Les Glarisses de Gharolles étaient des Urbanistes, c'està-dire des Glarisses vivant sous la règle mitigée, donnée par le pape Urbain IV, en 1205.

Le contrat d'établissement de cette communauté, reçu M^ Debresses, notaire royal, date du 17 mai 1632. D'après ce traité, elles devaient enseigner gratuitement aux jeunes filles de Gharolles : « la crainte de Dieu, son service, le catéchisme, à lire, l'écriture, la couture en toutes façons et tout ce qui regarde les bonnes et louables mœurs ^ »

En outre, les Dames Urbanistes fondèrent un pensionnat pour les jeunes filles de la contrée environnante. Les meilleures familles du GharoUais y envoyèrent leurs enfants.

(( Leur monastère s'élevait au cœur même de la ville, dans l'endroit le plus important de la cité charollaise, près des ruines de ce château fameux, dont deux tours solitaires nous révèlent les deux principales extrémités ~. »

Marguerite y fut mise en pension au commencement de l'année 1656. La première abbesse avait été Marguerite de Florimont ; c'était alors M'"*^ Dubost qui était supérieure. Ghrysostome Alacoque, dans son Mémoire, affirme que sa sœur y (( apprit à lire et à écrire en perfection ». Elle y fît sa première communion à l'âge de neuf ans.

Verosvres comme parrain de sa nièce Elisabeth, C enfant de son frère Ghrysostome, et il est qualifié : « clerc du dit lieu ».

1. Archives de l'Hôtel de Ville de Gharolles. Gité par M. Muguet, Pèlerin de Paray du 15 juillet 1882, p. 17.

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