Saint-Léger
se puissent plus facilement supporter, lesdits mariés Berlière ont constitué et constituent en dot et mariage et pour cause de constitution à la dite Philiberte leur fille, épouse à venir présente et acceptante, la somme de cent écus de l'ordonnance, une robe et une cotte de drap bonnes et suffisantes selon son état; et, pour aide de noces, un poinçon de vin bon et suffisant et deux écus sol.. Laquelle constitution, lesdits mariés Berlière constituants confessent devoir et promettent payer par obligation de tous leurs biens, l'un pour l'autre^
Lesdits époux et épouse se sont associés et s'associent en tous les acquêts qu'ils feront
Item, se sont fait et font les donation et douaire et
survie suivantes : à savoir ledit époux à ladite épouse la somme de quarante écus et ladite épouse à son dit époux la somme de vingt écus, à prendre, par le survivant sur les biens du premier mourant, un an après son décès.
Item ledit époux sera tenu, ce que faire il promet,
enjouailler'-' ladite future épouse de dix écus qu'il lui donne de propre
Fait et passé, en la maison desdits mariés Berlière, audit S^ Ligier, après midi, le premier jour du mois de février, l'an mil six cents. Présents vénérables M^*' Jacques Cousturier, curé dudit Saint Ligier, Philibert Mareschal, curé dudit Saint Pierre, Barthélémy Mortière, son vicaire noble Philippe de Laurencin, sieur et baron de la Bussière. nobles Antoine et Philibert Detardy, sieurs de S*^ Pierre, Claude Lamyn etc. . . Françoise Paisseaud, Claude Lamyn n'ont pas signé, pour ne le savoir — enquis — les autres ont signé.
Expédition à la requête de Philiberte Lamyn,
Paisseaud not. royal.
\. Pkisicurs parties de ce titre sont rongées ou illisibles. 2. Donner des joyaux.
LA FAMILLE ET LE PAYS DE LA lUÈNIIEUREUSE f)39