CONTRAT DE MARIAGE
DE M*' FRANÇOIS LAMYN ET DE PIIILIBERTE DE LA RELLIÈRE ^ AÏELX MATERNELS DE MARdUERITE
^'- juin 1600
. . . Par devant Claude Paisseaud notaire royal de Tramayes et, en présence des témoins sous-nommés, établis en leurs personnes M'*^ Louis Berlière^ notaire royal et, de son autorité, Françoise Paisseaud sa femme et, de leur autorité, Philiberte Berlière leur fîUe, de la paroisse de S*-Ligier '-sous-la-Bussière, au diocèse d'Autun, d'une-^ part ; et M*^ François Lamyn notaire royal de S^-Pierre-le- Vieux, au diocèse de Màcon, d'autre. Les parties sachant et bien avisées, librement et sans contrainte, pour elles et lesleurs, héritiers et successeurs quelconques, perpétuellement, ont fait et font entre eux et par ensemble les pacte et promesses de mariage, constitutions et choses qui s'ensuivent : à savoir que ledit M*^ François Lamyn et ladite- Philiberte Berlière se sont promis et promettent prendre et recevoir bénédiction nuptiale, l'un avec l'autre, en temps dû et ordonné de droit, disant et affirmant n'avoir fait chose, le temps passé, et moins espérer faire à l'avenir qui puisse empêcher l'efTet de ce présent mariag-e. En faveur et contemplation duquel mariage et afin que les charges d'icelui^
i. et 2. Ce nom était d'abord Berlière; il est devenu Labellièro^ de La Bcllièro. Celte instabilité et cette variation des noms était commune alors. On trouve dans les titres : La coque, de la Coque,, I' Alacofjue, etc.