‹ Vie et œuvresChapitre 179 sur 265 · I.A FA-MIM.K KT LK PAYS DK LA mENIlKURFUSE TifiT · texte numérisé non relu

I.A FA-MIM.K KT LK PAYS DK LA mENIlKURFUSE TifiT

ivant midi, au lieu de Meulain, à l'ordonnance dudit sieur Deschiseaux, lieutenant ordinaire susdit, la sentence ci-devant écrite a été lue et prononcée audit Pierre Bonnetain, parlant à Jacques Bonnetain son père, qui a déclaré pour sondit fils qu'il acquiesce au contenu d'icelle, dont acte. Les an, jour, lieu et heure susdits et a déclaré ne savoir signer, de ce dûment enquis par serment.

Par extrait, pour ledit Dimanche Alacoque,

Bonnetain Greffier.

19« SENTENCE DU BAILLIAGE DU CllAROLLAlS

DÉCHARGEANT DIMANCHE ALACOQUE DE LA CURATELLE DES ENFANTS MINEURS DE M^ CLAUDE ALACOQUE

27 décembre 1637.

Entre Dimanche Alacoque', laboureur de la paroisse de Heaubery, appelant de sentence rendue en la justice du Terreau, le 19 juin dernier, au courant mil six cent cinquante sept et incidemment impétrant de Lettre royale, <1 une part. Claude Philippe^ laboureur du lieu de Sertines,

1. Dimanche Alacoque, laboureur de Quierre, paroisse de Beaury, était cousin germain de M« Claude Alacoque, par conséquent

«ncle à la mode de Bourgogne des enfants de ce dernier. Claude

f^fiilippe avait épousé Jeanne Alacoque, fille d'André Alacoque, aussi ijsin germain de M* Claude Alacoque ; il était donc, par alliance, ijsin issu de germains avec les mêmes enfants de M*^ Claude Ala- "jue. Nous ignorons ce qui avait motivé le jugement dont

dimanche Alacoque appelait et pourquoi il était en dissentiment *'('. Claude Philippe et demandait à être déchargé de la curatelle s enfants mineurs Alacoque. Notre Bienheureuse étant un de ces

mineurs, cet acte méritait d'être reproduit à ce titre, d'autant que découverte de quelque pièce peut en préciser le sens.

justice et deffendeurs, d'autre : vu par nous les pièces desdites parties respectivement produites par inventaire et tout coijsidéré : Disons qu'il a été mal jugé et procédé pour le juge ; à quoi bien appelé pour l'appelant et, ayant égard à l'attestation faite en ce bailliage, le huitième octobre dernier, au courant mil six cent cinquante sept, nous avons ordonné qu'à la diligence du procureur d'office en la justice du Terreau il sera procédé, pardevant autre juge que celui dont est appel à la nomination d'un autre curateur que des personnes desdits Philippe et Alacoque ; ce qui sera signifié au procureur d'office, à la diligence dudit Alacoque, dépens compensés, fors la vision qui sera payée pour ledit Philippe, signé Deshautels, Grandjean et Debresses — vision : quinze livres payés par ledit Philippe, avec les deux sols par livre. Prononcé à Charolles, par nous Claude i Deshautels, conseiller du Roy, lieutenant particulier civil i au Bailliage duGharollais, cejourd'hui vingtième décemhic mil six cent cinquante sept, à Maître Hugues Ghanlon, procureur dudit Philippe et Maître Glaude Bodier, procureur audit Alacoque. Signé J. Quarré ; signifié le vingt-troisième avril mil six cent cinquante huit, après midi, par moi huissier général, soussigné, et la présente copie donnée à Philibert Bernard, substitut du procureur d'office en la justice du Terreau, en parlant à sa personne trouvée au lieu de Lauthecour. Fait, présents les témoins dénommés en l'original et ce, à la requête de Dimanche Alacoque ci-dessus i dénommé. Signé : Maresciial.

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