Circulaire du 10 juillet
LA VISITATION Oi: PAHAV 197
niais par pure ^ràce et privilège — pour être //7/e.s aînées de son divin Cœur'. »
Une des plus grandes preuves de sa protection spéciale sur ce monastère de Paray fut de le préserver toujours de tout envahissement plus ou moins conscient des perfides doctrines jansénistes, si tristement répandues au cours du XVIII® siècle.
Dès 1735, Paray pouvait écrire k l'Ordre tout entier : '< Nous ne serions pas les filles du Cœur de Jésus, si nous n'avions un éloig-nement infini pour toutes ces nouveautés pernicieuses et une vénération profonde pour tous les décrets du Saint-Siège Apostolique. » Et, en 1789, la supérieure — la Mère Magdeleine-Victoire Verchère — était légitimement fière de faire remarquer que, « grâce au divin Cœur de Jésus », il n'y avait jamais eu, dans cette maison, aucune personne réfractaire à l'Kglise.J