‹ VieChapitre 10 sur 51 · liArigiAfllI j · texte numérisé non relu

liArigiAfllI j

AVA&ttde jcândr«>ime églit6|.i)furo^Tqiie non tid^tre» trichaient quo la; Bible approorût toaicela^ ne «okafinBiiot rien à leur grec et à leur hébreu, j'ai prie parti oontteeux et oointre la Bible. Jo n'ai vQula joindre une éf^w q«s lorsque j'ai eu renccuitré un- ministre qjui était aa.08i fortqu'èos sur le grec et sur tout La rester et qui disait tout le' contraire ; c'est alors que je m'aUjachai à l'église* Voilà le> iait^ dit John, qui pendant sa tirade s'était eoonpé à déboucher une bouteille de ddre pétillant. Vous feriez j tout aus^i bien de vous arrêter ici jusqu'au jour, ajouta-t-U «ordialement.' Je vais appeler la vieille femme, qui vous préparera uti lit en un instant. ■ . / . \ .. ■

-t> Je vous rem^rde, mon boaaiaii djt le sénatenr ; je dois continuer ma route et prendre cette nuit lA-dâligence de Co- •lorabusi. . -'... ••,■•...1"-' ,1 .. l'.M ^ . . •, -, . — £h bien I puisquoT-ous deves p«rtiir, ^ ierti va bcmt de chemin avec voBs, pour vous montrer une route ietraTorse qui vaut mieux que celle par où vous êtes* venu. Cette dernière est horriblement mauvaise.

. John s'équipa' rapidement, et on le vit bientôt, -une lanterne à la main, diriger la voiture du sénateur vers une route qui desc^idai^ -dans un. creuÏE sur l» derrière de la ^^maison. En le quittant, le «sénateur lui nùt dans Ismidii un billet de dix douars. ' "

-^ C'est ponr 'elle, dit-il brièvement.

— Oui, oui, dit John aveo une égale copdaMii< > Et ils se serrèrent la main et se B^«èr«xt. < : > i

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