HISTOIRE DE LA QUABTERONNE
Et Je vis les pleurs ûes opprimés,
et da côté deg oppresseurs était le
pouvoir ; c'est pourquoi je préférai
le sort des morts à celui des rivans.
« £ecL£8., IV., 1, 2.
La soirée était fort avancée; Tom gisait, poussant des gémissemens et couvert de sang , dans une salle abandonnée du magasin, au milieu de fragmens de machines brisées, de piles de coton avarié et autres débris accumulés en cet endroit.
La nuit était humide et étouffante, l'air épais et rempli de myriades de moustiques qui, par leurs piqûres, venaient accroître encore les tourmens du blessé. Une soif brûlante — ^la plus insupportable des tortures — mettait le comble aux angoisses physiques du pauvre Tom.
— bon Seigneur ! s'écriait-il , abaissez sur moi votre regard, donnez-moi la victoire — ^la victoire sur tous»