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SAINT THOMAS D'AQUIN ' — —— — prier dans la chapelle des Domninicains et Sentretenir avec eux. Son attrait, qui linelinait vers leur connounauté, Jui faisait souhaiter de cmfondre Je reste de sa vie avec Ja leur. Mais € omanent échapper aux exivonces de ses parents et Sutislaire ses propres soûts /
Son directeur de cmseienee, À qui il avait exposé sm embarras, l'avisa qu'en matière de vocation, le cons ntemient
du père et de la mère n'est pas absolument remis et sans
retard, Sur son conseil, il ser dns Benrritre de son choix en dépit de leur opposition, Quandis apprirent sa décision. son entrée au noviciat
des Dominienins était un fait ace mupli -(0)
L'opposition des parents de saint Thomas à sa Vocation, Assuits de la part de chacun d'eux. $ " émprisonnenment, La éntation d'une eourtisune, Sa chasteté perpétuelle, 1212-1242
A la nouvelle de l'entrée de saint Th Mas en relivion, sa mère lui annonea sa prochaine visite et se mit aussitôt en route vers Naples.
Dans quelles dispositions eutreprenait-elle ee vovaue :
Elle à protesté n'avoir pas eu d'autre intention que d'encou-
rager le jeune relisienx à persévérer, C'est possible : mais elle ne devait pas étre sans espérance de le voir revenir sur sa décision.
Quoi qu'il en soit, le novice redoute cette rencontre conne une épreuve et partit pour Rome atin de l'éviter Cette fuite blessa au vif Famour maternel de la Selenenresse
qui se lança à la poursuite de son fils À Rome, elle arriva
également trop td. 1] Sy était à peine arrêté et se dirigeait “apitale de li France,
À éctte seconde déception, la tendresse de Théodore se change en colère, Son fils, coûte que coûte, elle le rejoindra,
vers Pari
et elle larrachera à la communauté qui le lui ravit.
Sans perdre de temps, elle intime à ses deux aînés Landolphe et Raynald d'atteindre le fusitif et de le lui sous bonne garde,
amener
Ceux-ci, munis d'une autorisation impériale, apostent des soldats sur tous les chemins et interceptent les passages. Is le rejoignirent à une halte près d'un ruisseau,
Conme des ennemis acharnés, ils se jettent sur lui et le Maltraitent suis pitié, jusqu'à Jui déchiqueter son habit reliieux sur le dos pour l'en dépouiller : puis, ils le conduisent à leur mère,
Celle-ci, revenue à ses anciens sentiments d'ambition, Si toutefois elle les avait jamais abandonnés,
tente tous les
moyens auprès de son til pour le gagner à ses idées. Elle
pleure, réprimande, menace ct supplie,
Elle à oublié qu'un vieil emmite |
avait prévenue sur le ton prophétique, avant la sance de l'enfant, qu’:
ni ‘il ne sera pas Bénédictin comme on
le souhaiter, mais Dominicain, célèbre Docteur, grand saint dans l'Eglise, Enfin, échouant sur toute la ligne, dans son ressentiment elle le condamne à la prison du château d'Aquin. Le fils, pour avoir voulu se consacrer à Dieu d religieuse de son choix, est constitué I son paternelle,
ans la vie isonnier dans la mai-
Quel aveuglement parfois chez les parents à l'égard de la vocation de leurs enfants ! Théodore n'était pourtant P: méchante, tant S'en faut. Mais le démon, qui vent lancer un S'est momentanément emparé de son cœur et a trompé sa bonne foi,
Saint hors de sa voie,
Sous divers prétextes combien se fourvoient à son exemple !
Thomas, dans son cuchot, priait, Avant pu se procurer une bible, il l'apprit entièrement de mémoire, en Ja méditant avec le plus grand fruit : il tira de même excellent parti d'un traité de théologie et d’un autre de philosophie.
Pendant sa détention, il recevait aussi les visites assidues
de ses deux sœurs, qui abondaient d'abord dans le sens de
leur mère, mais qu'il convertit ensuite à ses idées en les entretenant de Dieu. De mondaines qu'elles étaient dans ln folie du jeune âge, il les ramena au sérieux de l'existence, C'est dans ces € oques devenus quotidiens qu'il en persuada une de se faire religieuse et qu'il porta l'autre à adopter la pratique des plus belles vertus chrétiennes au milieu du inonde,
Avec ses deux frères il ne fut pas aussi heureux, EmprisSonnés à la suite de leurs voies de fait sur sa personne, puis relâchés, ils arrivèrent furieux au château paternel C°
sur
une plainte des Dominicains qu'ils avaient subi leur humiliation, mais ils n'étaient pas moins résolus d'assouvir leur mécontentement sur celui qui en avait été la cause involonnt à ceux-ci toute liberté, ils ne man-
taire. Leur père lais quèrent pas d'en abuser.
Quand un jour ils eurent fini de lui déchirer sa soutane de Dominicain sur les épaules, il voulut lui-même exploiter la
cuté, Entrant dans son cachot, il lui
détresse du pauvre pers offrit comme par pitié de substituer de riches vêtements aux lambeaux qui Ini restaient. Mais Thomas refusa,
Alors les deux frères, ignorant la force d'âme d'un saint, essaient de la corruption d'une courtisane, Le prisonnier ne l'a pas encore aperçue qu'il comprend le piège. Prompt comme l'éclair, il saisit au foyer un tison ardent et fond sur elle,
Comme une impudique n'est pas brave, elle n'eut que le temps d'apparaître au seuil et de Senfuir. Resté seul, notre saint trace aussitôt sur là muraille avet SON tison une croix