UNE PROMENADE AUTOUR DE L'INTÉRIEUR DE LA VILLE
C'est en démolissant les murs, en comblant les fossés et applanissant les glacis, qu'on a gagné, ainsi
que nous l'avons déjà dit, l'emplacement de la Ring-
Tombeau de Marie Christine.
Strasse. Depuis 1871, tout le rayon d'agrandissement de la ville est bâti, à l'exception de quelques parcelles, „la Schiller-Platz" puis les places situées entre
le Burg, leFranzens-Ring et la rue de l'hôtel de ville (Rathhaus-Strasse) faisant autrefois partie de la place de la parade (Parade- Plàtzl, et où seront bâtis les musées de la cour, le nouvel hôtel de ville, l'hôtel du parlament, l'université, le théâtre de la cour, et où un nouveau parc sera planté, enfin quelques autres parcelles encore vides. Immédiatement devant le Burg- Thor sont deux grandes places palissadées sur lesquelles depuis la fin de l'automne 1871 les dem' musées de la cour s'élèvent d'après les plans des' architectes Semper et Hasenauer. Le nombre des bâtiments s'étant considérablement augmenté le mouvement sur la Ringstrasse s'est .aussi augmenté en proportion ; c'est non seulement une des promenades favorites des Viennois, mais les magasins dans les nouvelles maisons surpassent en élégance et en variété ceux du Graben et de la Stephans-Platz. Des restes de bastions existent encore aux deux côtés du Burg, au nord-ouest de ce qu'on appelle la Bellaria, la montée conduisant dans l'Amalien-Hof le long du Volksgarten et se terminant en rampe vers la Teinfalt-Strasse (Lôwel-Bastei). Au sud-est entre de jardin de la cour et le palais de l'Arch. Albrecht, et par une courbe descendant vers l'Augustiner - Gasse (1 Augustin er-Bastei) puis entre la Teinfalt-Strasse et la Schotten-Gasse (le Môlker-Bastei). Ensuite vers la caserne Franz-Joseph (le Dominikaner-Bastei) de la Wollzeile jusque près de la Singerstrasse (le Stuben- Bastei) et de la Weihburggasse jusqu'à la Johannes- Gasse (le Coburg-Bastei).
Le nombre des maisons particulières et à louer, ressemblant à des palais est si considérable, sur la! Ringstrasse et dans son voisinage, que nous nous bornerons a indiquer les principales ainsi que les bâtiments publics. Partant du Burgthor ayant à notre gauche à 1 orient le jardin de la cour, et suivant le Burgring, nous arrivons à l'entrée de l'Opernring, là frappe nos regards le palais du banquier v. Schey Nr. 3 ayecun beau portail donnant dans l'Albrecht-Gasse, 1 intérieur en est richement décoré; les architectes
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§7 Romano et Schwendemvein en sont les auteurs. A la maison Schey touche le nouveau palais de VArch. Albrecht avec des Mansardes à la française. L'édifice formant le coin de l'Opernring et de l'Operngasse
appartient au brasseur Dreher ; il s'y trouve trois étages de caves dont les deux inférieures servent d'entrepôt pour la célèbre bière de Klein- Schwechat. L'étage supérieur et le plein pied renferment les localités affectées à la vente, et le Café de l'opéra. Au
premier étage sont les appartements et les salles de représentation du Bourgmaitre de la ville Dr. Felder. Si l'on suit l'Operngasse en se dirigeant vers le faubourg Mariahilf jusqu'à l'EIisabeth-Strasse et tournant à gauche on arrive sur la Schiller-Platz où l'on a commencé à construire l'Académie des beaux arts (d'après les plans de l'architecte Hansen) 1872 et qui sera terminé en 1874, c'est sur cette place que sera élevée la statue d'airain en pied de Schiller, par Joh. Schilling. De l'autre côté de l'Operngasse s'élève, malheurensement trop peu , le nouvel opéra. Cet édifice qui pèche dans sa partie inférieure ne correspond pas aux sommes immenses qu'a coûtées sa construction d'après les plans de van der Nûll et de Siccardsburg (tous deux f 1868 avant son achèvement). Il est bâti dans le goût de la nouvelle renaissance française, mais le peu d'effet que produisent à l'oeil les côtés et la façade postérieure, la façade antérieure tourmentée dans sa partie supérieure, ' les arceaux écrasés du rez-de-chaussée, l'ont fait vivement blâmer dans le temps. Toutesfois si l'aspect extérieur ne produit qu'un effet très médiocre, les décorations et les ornements intérieurs développent une magnificence d'autant plus grande et du goût le plus achevé, c'est là le mérite de van der Null et de ses successeurs et écoliers Storck et Gugitç. Les peintures de la rampe du grand escalier sont dues à Dobiaschofsky, les peintures du plafond de la salle et du rideau (Orpheussage fable d'Orphée) exécutées d'après les esquisses de Kahl par ses écoliers Bitterlich (f 1872), Eisenmenger, Griepenkerl, les fresques du foyer (noces de Figaro) et de la cage de l'escalier conduisant à la loge impériale (Orpheus-Mythe) par Ed. y. Engerth, celles de la Loggia par M. v. Schwind, le rideau pour l'opéra comique par F. Laufberger. Les ouvrages plastiques sortent des ateliers de Hâhnel, Hanns et Jos. Gasser, Bauer, Radnitzky, Melmtzky etc. Il manque encore pour l'achèvement de l'édifice les figures qui décoreront la Loggia (Balcon) de la principale façade, par Hâhnel et les deux
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Opernring.
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Pégases au dessus du Balcon. Ceux ci déjà placés : une fois ont été enlevés parcequ'ils déplaisaient généralement. Vis-à-vis s'élève le Heinrichs-Hof, un des ouvrages les plus remarquables de Tbeoph. v. Hansen décoré de fresques sur fond d'or par Rahl.
Ici l'Opernring-est séparé du Kârntner Ring par le prolongement de la Kârntner Strasse (dans lequel / Nr. 5i se trouve le palais Todesco bâti par l'archi-V tecte Ludw. Fôrster sen. avec des ornements magni- -1 nques à l'intérieur, dans la salle à manger sont des fresques prises de l'histoire de la guerre de Troie, par Rahl) ce point de jonction forme sans contredit' une des parties les plus imposantes de la Ringstrasse tant a cause des édifices que par l'affluence et le mouvement extraordinaires. De ce point de rencontre la Ringstrasse prend le nom de
Kârntner Ring, à droite la rue de l'Académie ou se trouve Nr. 12 l'Académie du commerce (Handels-Akademie) bâtie par Fellner, et vis-à-vis le bel édifice du palais des beaux arts, propriété de la société des beaux arts, destiné aux expositions des oeuvres d art etc. bâti par Weber dans le style de la renaissance italienne. Dans le Kârntner Ring, le Grand Hôtel Nr. 8 bâti par Tietz, plait par ses belles proportions. A antérieur on remarquera la grande salle dont le plaiond est orné de peintures "par Eisenmenger et Bitterlich. A droite Nr. 16 est le palais (précédemment propriété du Duc Philippe de Wùrttemberg) avec une façade richement ornée et bâti sur les plans de 1 architecte Zanetti de Munich, il est maintenant convertien l'Hôtel Impérial avec un magnifique restaurant. Derrière ce palais se trouve le nouveau conservatoire de musique, édifice construit en stvle renaissance i d après les plans de Hansen, et contenant outre plu- ' sieurs autres localités une salle richement ornée, V pour les concerts et les bals d'élite.
. LaSchwarzenberg-Strassesurlaquelles'élève la statue équestre du commandant général des armées alliées dans la guerre d'affranchissement (Befreiungs- Knege) par Hâhnel, est bornée du côté de la Ring- i
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Strasse par deux palais de proportions correspondantes (style de la renaissance italienne) bâtis tous deux par Ferstel, d'un côté est celui de V Archiduc
Ludwig Victor, de l'autre celui qui appartient à l'industriel bien connu Freih. v. Wertheim. Au palais de l'Arch. Ludwig Victor touche la maison d'habitation du marchand en gros Wiener bâtie par Romano vient
Conservatoire de musique, ensuite le bâtiment de l'administration du chemin de fer de l'Etat, bâti par Schumann. De la Schwarzenberg-Strasse on arrive au pont de Schwarzenberg bâti par Hornbostel. Au coin du palais de l'Arch. Ludwig Victor, commence le Kolowrat-Ring, dans
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son voisinage (à droite Christinen-Gasse Nr. 6) est le gymnase académique, bâti en style gothique par Fried. Schmidt. Dans le Kolowrat-Ring à droite se trouve le casino des nobles (Adeliges Casino) Nr. 5 bâti par Romano; dans la Fichtegasse Nr. n la rédac-
Palais de l'Archid. Ludwig Victor.
tion de la nouvelle presse libre (Neue freie Presse) remarquable par sa distribution technique, et dans la partie de la Fichtegasse du côté de l'intérieur de la ville le stâdt. Pâdagogium (l'institut pédagogique) bâti par l'ingénieur supérieur Hausmann. Sur le Park- Ring derrière le Cur-Salon, au coin de la prolonga-
tion de la Johannes- et de la Lothringer-Strasse, S s'élève le palais du comte Larisch, construit d'après j les plans de van der Nùll; à côté dans la Johannes- < Gasse, la jolie maison de Wasserburg Nr. 24. Dans < le prolongement de la Johannes-Gasse sur la rivière i de Vienne, existe le Tegetthoff-Brûcke construit en fer d'après le système des ingénieurs Stehlin et Hornbostel, et ouvert à la circulation depuis le printemps 1872. Plus loin s'étend le
Parkring dont le Stadtpark occupe le côté droit, ce jardin public planté d'après les plans de R. Siebeck, renferme des massifs de beaux arbres des groupes de fleurs, un étang etc. et le Cur- Salon bâti par Garben, dans lequel se trouve une magnifique salle, un Café,] un établissement d'eaux minérales etc. A peu près au' milieu du parc du côté de la Ringstrasse s'élève depuis le i5 Mai 1872 le joli monument de Fran^ Schubert exécuté en marbre de Carrare par le sculpteur Kundtmann, et que la société des chanteurs de Vienne (Mânnergesang-Verein) a fait ériger. Dans un bosquet du parc se trouve une fontaine décorée de la statue de la nymphe du Danube exécutée par H. Gasser. Vis-à-vis du Stadtpark, entre la Johannes- et la Weihburggasse se trouve une grande place à bâtir, et sur laquelle on avait eu originairement l'intention de bâtir l'hôtel de ville. En y enclavant l'ancien arsenal sur la Seilerstâtte, toute la place a été de nouveau divisée en parcelles, et en 1870 on a commencé à y bâtir. Dans le fond du côté de la Seilerstâtte, s'élève le nouveau théâtre de la ville (Stadt-Theater) qui a été ouvert en automne 1872 sous la direction de Laube. Ce théâtre a été bâti d'après les plans deï l'architecte Fellner jun. Au coin de la Ringstrasse et de la prolongation de la Weihburggasse est situé le palais du Comte Henckel-Donnersmark, à l'autre coin de la Weihburggasse s'étend le jardin de la société d'horticulture où s'élève le bâtiment construit par Weber, où quatre fois par année ont lieu des expositions de fleurs, pendant l'été on y donne des concerts (Promenade-Concerte) et en hiver des bals et des concerts etc.
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Sur la terrasse derrière ce bâtiment est le palais du Duc de Saxe-Coburg. Plus loin sur la Ringstrasse entre la Liebenberg et la Cobdengasse est un "groupe de maisons au milieu du quel est le palais du^Grand Maitre de l'Ordre Teutonique Arch. Wilhelm, bâti
Gymnase académique.
par Hansen dans le style de la renaissance italienne. Magnifique rampe d'escalier, entouré d'arcades, cour couverte. Derrière le palais dans la Cobdengasse, a été ouverte le i Novembre 1871 la première halle de marché en détail (Detail-Markthalle) construite en fer
d'après les plans de l'ingénieur en chef Hausmann. Vient ensuite le Stubenring, où le 5 Novembre 1871 a été ouvert le musée autrichien pour l'art et l'indu- ' strie (ôsterr. Muséum fur Kunst und Industrie) construit d'après les plans de l'architecte H. v. Ferstel, 1 remarquable par sa colonade du vestibule couvert et ses galeries.
Dans le grand vestibule se trouvent de grands ouvrage» ! plastiques en marbre, en gyps etc. à droite salle I. : Des ' ouvrages d'orfèvrerie. 1. Armoire. Ouvrages orientaux ; 2. un Crucifix avec des émaux transparents de Maso Finiguerra. ustensiles d'église gothiques de la renaissance; joyaux antiques, service de table, bijoux et montres du 16—18. siècle, divers émaux; 3. imitations galvanoplastiques de vases et autres etc. ; 4. émaux chinois et japonais, ainsi que des imitations européennes. Grande armoire : trésor de l'ordre teutonique, trésor des Guelfes, émaux, armes.
Salle II.: Céramique. 1. Armoire. Du Mexique et dt l'orient, terrescuites ; 2. de la Hongrie et de la Slavonie ; 3 Tu rques et Marocaines ; 4—7. ouvrages antiques en terre : 8, Italie. Majolique ; 9. vases en terre espagnols-mauresques ; 10. ouvrages en terre persans; 11. cruches en pierre, modèles de poêles; 12. faience Allemande; i3. Delfter ; française; i5 anglaise; 16. porcelaine-buiscuit suédoise et danoise; 17. porcelaine de Meissen et de Berlin; 18. française; 19. chinoise. Armoire du milieu; 20. porcelaine de Vienne; 21. faience française ; 22. vases antiques etc. ; 23. Italie. Majoliques ; 24 plusieurs grandes pièces en porcelaine. Outre cela sur les parvis, des carreaux de poêles et des socles de bustes.
Salle III.: Verre. . Armoire. Verres d'Allemagne: 2. de Bohème; 3. de Venise; 4. de Venise ancien. Dans les armoires pupitres ; plats vénitiens etc., ouvrages orientaux, ouvrages anglais, français, bohèmes. Verres antiques et fragments dC| verres. Peintures sur porcelaine, décorations de parois en faience etc.
Salle IV. : Meubles et art textile. Aux parois anciens tapis persans, gobelins^ broderies etc. à gauche 1 division:
2. meubles gothiques, meubles sculptés du 16. et du 17. siècle:
3. meubles avec incrustations : au milieu sculptures en bois cabinets, broderies dentelles, passementeries.
Salle V. : Ouvrages en fer.
Salle VI. : Exposition alternative des produits de l'art industriel moderne.
Salle VII. : Reliures et ouvrages en peau, épreuves d'impressions, miniatures etc.
Salle VIII. : Plâtres, imitations d'objets d'ornement à gauche sur la longue paroi: Assyriens, grecs. Paroi transversale, vis-à-vis de l'entrée, romains, renaissance allemande. .Paroi à droite: moyen âge, petits objets d'art, et bustes dans l'ordre historique. Dans le coin et sur la paroi transversale y aboutissant: Italiens. Renaissance et ouvrages modernes.
Salle IX. (au premier étage) : Exposition de l'art graphique. En outre à l'aile droite, la bibliothèque, la salie delecture, à gauche on a placé l'école des arts industriels.
Vis-à-vis s'élève une colossale caserne et entre les deux la Franz Joseph-Thor (bâtie i852— 1855)^ et sur le bord opposé de la rivière de Vienne le bâtiment de la douane, ensuite immédiatement au bord du canal, le bâtiment de la compagnie des bateaux à vapeur. Ici se joint à la Ringstrasse l'Aspern-Brùcke orné de figures exécutées par le sculpteur Melnitzky. Au dessus du canal à droite le Radetzky-Brûcke traverse la Vienne, à gauche commence le
Franz Joseph-Quai que nous allons suivre. Il conduit le long du canal en le remontant^ au grand hôtel Métropole, achevé en 1872 (de i85o à i865 existait à cette place le théâtre de Treumann nommé Quai-Theater), au palais du comte Wickenburg orné de statues, au groupe de maisons formant la Rudotph- Plat\ et du côté gauche au pont de bois provisoire en remplacement du pont en chaine destiné aux piétons. Depuis le coin du Franz Joseph- Quai et du Schotten-Ring jusqu'à la Neuthorgasse se trouvent les grandes maisons bâties par Hansen et Tietç et que le capital foncier du Bûrgerspital a reçu en échange de la maison de louage Bûrgerspital sur la Lobkowitz-Plalz, à gauche dans la Werderthor-Gasse Nr. 12 est située la maison de la société des écrivains et journalistes viennois „Concordia''. A la sortie du Franz Joseph-Quai commence le
Guide mignon de Vienne. '
Schotten-Ring sur lequel dans les dernières années la société générale autrichienne de construction qui a acheté la plus grande partie des terrains à bâtir, a déployé la plus grande activité dans ses constructions. Dans un court espace de temps les rues Zelinka, Essling, Neuthor, bourse, prolongation de la | Wipplinger-Strasse, Hohenstaufen, Hess et Schotten- Steig sont à peu près terminées. Sur le terrain du Schottensteig, existait encore en 1868 le Schotten- Bastei avec 27 petites maisons de peu d'importance et habitées par une population assez mal famée. La
Cur-Salon.
construction de la bourse sur le Schotten-Ring a déjà donné à celui-ci une physionomie particulière. Il est devenu le centre des opérations financières et mercantiles. Des banques, des comptoirs, des entrepôts occupent les étages et les magasins des maisons, et la classe commerçante y établit ses domiciles. Jusqu'à 1 achèvement du nouvel édifice, le bâtiment provisoire de la bourse se trouve (depuis le 6 Mai 1872) du coté droit du Schotten-Ring. Du même côté sont plusieurs maisons d'habitation et deux nouveaux hôtels.
En arrière, séparée par la Maria Theresia-Strasse, s'élève la Rudolph-Kaserne (depuis 1869). bâtiment en briques brutes d'après les plans du colonel du génie Pilhal. Depuis la rue de Marie Thérèse, sur le canal du Danube sera ouvert à la circulation vers la
fin de 1872 un nouveau pont en fer exécuté d'après le système d'une compagnie française (en remplacement du pont en bois actuel Augarten-Brûcke) . Du côté droit du Schotten-Ring, entre la bourse provisoire et la Wipplinger-Strasse, sera bâtie la nouvelle
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Musée des arts et de l'industrie de l'Autriche.
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bourse d après les plans des architectes Hansen et fietz, sur les derrières de celle ci est la place de la bourse, sur laquelle seront e'ievés vis-à-vis de la bourse une Detail-Markthalle (halle au marché en détail) et a droite le bâtiment du télégraphe (Telegraphen-Gebâude). Le Schotten-Ring est terminé à gauche par les maisons d'Oetzelt et débouchant dans le prolongement de la
Schotten-Gasse. Là se trouve vis-à-vis des dernières, la maison d'habitation du marchand en gros Ephrussi richement décorée et bâtie d'après les plans des architectes Hansen et Tietz. Dans le prolongement de la Schotten-Gasse la rue se divise en deux branches. En nous dirigeant vers la Wahringer Strasse, nous trouvons à droite la chambre des députés, édifice provisoire mais qui cependant existe déjà depuis dix ans, a cote le laboratoire chimique de l'université, bâtiment en briques brutes, où l'on a fait un emploi particulier de terre cuite colorée, élevé par l'architecte k \ 55 el , et terminé depuis 1872. La seconde branche débouche dans l'Alserstrasse qui est bornée a gauche par les terrains à bâtir de l'ancienne place de parade Entre les deux rues s'élève la Votiv-Kirche (Heiland-Kirche). Ce magnifique édifice en pierre bâti dans le style des cathédrales françaises avec ses deui tours s élevant fièrement dans les airs, son choeur richement découpé à jour, les voûtes hardies de l'intérieur divise en trois nefs, et dont la construction fut ûecidee en mémoire de la conservation de l'Empereur trappe par un assassin (Février ,853), fut commencé en ,8d6 d après les plans de Ferstel, et avance dans sa construction et vers son achèvement autant que les moyens pécuniaires le permettent. Sur la place devant la Votiv-Kirche, s'élèvera le magnifique monument du plus grand héros maritime de l'Autriche, le Vice- Adm.ral Tegetthoff mort en ,87, et pour lequel un concours international a été ouvert en 1872
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L'église votive.
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Augarten. — Pfarrkirche von St. Johann.
Nordbahnhof. — Prater.
Synagoge.
Notre excursion dans l'intérieur de la ville étan terminée, parmi les arrondissements des faubourgs portons d'abord notre attention sur Leopoldstadt ave< son célèbre Prater. L'étranger parti de nouveau di la place St. Etienne et se dirigeant vers le nord par" la Rothenthurm-Srrasse à la sortie de laquelle s'élevaient encore en 18.S7 les anciens murs de la ville, et suivant le Franz Joseph-Quai adroite, puis traversant le canal sur le Ferdinand- Brùcke (bâti en 1819 el élargi en 1864) il se trouvera dans l'arrondissement de Leopoldstadt, se composant des anciens faubourgs, Leopoldstadt, Jâgerzeile, Brigittenau et zWischen- Brùcken. Parmi eux Leopoldstadt occupe le plus grani espace. Il s'appelait dans les temps les plus anciens „der untere Werd", était la propriété d'une des familles bourgeoises les plus considérées, des chevaliers Haymo. Après la confiscation de leurs biens sous Frédérich le bel (i3io), la commune en devint propriétaire. Dans le 17. siècle, le „Untere Werd" fui assigné aux Juifs comme lieu de domicile, et s'appela dès lors Judenstadt. Depuis l'année 1670 ce faubourg porta le nom de Leopoldstadt en l'honneur du Margrave Léopôld le saint. La Jâgerzeile renferme la totalité des maisons du côté droit de la Prater-Strassi et fut une fois appelée „unter den Felbern" plus tard „Venedigerau". Depuis l'année i56g, l'Empereur Maximilien II y ayant fait bâtir des maisons d'habitation pour les chasseurs, elle fut appelée „Jàgerzeile". La Brigittenau, une fois forêt d'agrément située à la sortie de Leopoldstadt du côté du nord-est, tire son nom d'une chapelle qui s'y trouve, sous l'invocation de Ste. Brigitte. Jusqu'en l'année 1848 on y célébrait toutes les années une fête populaire très aimée des Viennois, connue sous le nom de Brigitten-Kirchweih- Fest. Dans le même endroit eut lieu le 9 Novembre 1848, l'exécution de Robert Blum. En 1645, les
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suédois sous la conduite de Torstensohn projetèrent une attaque contre Vienne depuis la Brigittenau. Zwischenbrûcken est situé au de là des barrières du Tabor, entre le pont de la Kaiserwasser, bras latéral du Danube d'un Côté et le pont sur le cours principal du Danube, de l'autre côté habité en grande partie par des ouvriers mais qui ensuite de la régularisation du Danube, disparaîtra presqu' entièrement. C'est après la ville qu'à Leopoldstadt le mouvement commercial est le plus actif, ce qu'il faut attribuer à sa favorable situation entre l'intérieur de la ville et le Danube et essentiellement à sa proximité du Nordbahn et Nordwestbahn. Il est encore aujourd'hui surtout habité par de riches Juifs. Ensuite de la décision impériale du 12 Septembre 1868 relative à la régularisation du Danube (Donau-Regulirung) dont le but est de renfermer le fleuve dans son cours naturel, c'est à dire en éloignant tout danger d'inondation de l'amener plus près de la ville par une ligne concave, un nouvel avenir est assuré à Leopoldstadt. Sur le terrain obtenu par cette régularisation sera bâti un nouveau quartier nommé Donaustadt, qui sera surtout occupé par des fabriques, des magasins et des entrepôts. Sur le nouveau lit du Danube, au compte de la caisse de régularisation seront élevés deux ponts stables, c'est à dire l'un, conduisant au prolongement de l'allée, de l'école de natation et l'autre a la Brigittenau, ensuite trois ponts pour les chemins de fer (Staatsbahn, Nordbahn, Nordwestbahn). Les travaux qui surpassent ceux du canal de Suez, et qui ont commencé avec l'année 1870 exigent une dépense de 25 millions de florins.
Les Cafés aux deux côtés du Ferdinand-Brûcke, sont des lieux de rassemblement des faiseurs d'affaires israélites, et où des achats, des ventes en argent et en marchandises sont conclues ; les plus connus sont le Café Stierbôck et plus loin à droite au coin de la Prater-Strasse le Café Fetzer. Depuis le pont à gauche en remontant le canal, se trouve à une petite distance, le Dianabad (obère Donau-Strasse 81) avec un
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bassin contenant iS.ood Eimer, ioo cabines, et où "f sont emménages des bains de vapeur. Le bassin n'est p cependant employé qu'en été. En hiver il est couvert v et changé en une salle de concert et de bal décorée I avec beaucoup de goût. En carnaval y ont lieu à f jour fixe des bals masqués publics. S'avançant en f ligne directe du Ferdïnand-Brûcke on arrive dans la s Tabor-Strasse, aujourd'hui encore artère prin- s opale du mouvement commercial de l'arrondissement, j Dans cette rue à droite entre des auberges se trouve i le cloître et l'église des frères de la Merci (Barm- : herzige Brader) fondation bienfaisante de Tempe- ' reur Ferdinand II datant de l'année 1624 (l'église et . le cloître ont été bâtis en 1676 et restaurés en i6qi). Depuis plus de deux cents ans, des malades du genre masculin de toute nation et de toute confession y reçoivent gratis les soins les plus empressés et des consultations médicales. On donne aussi aux pauvres, hors de l'hôpital, des médicaments gratis. Obliquement vis-à-vis de ce cloître au coin de la petite rue du Sperl, se trouve l'église paroissiale de St. Joseph, bâtie originalement 1624 pour l'ordre des Carmélites appelé à Vienne; et changée en église paroissiale par 1 Empereur Joseph II.
A la fin de lapetite rue du Sperl à gauche se trouve une petite maison élevée d'un étage (Nr. 2) renfermant le lieu de plaisir connu sous le nom de Sperl. Dans la première moitié de ce siècle Lanner et Strauss y arrangèrent des réunions très fréquentées, et en été comme en carneval des bourgeois aises s y rendaient avec leurs familles. Depuis lors le Sperl est tombé en décadence, les derniers beaux jours de cet endroit datent de la fête que la ville de Vienne donna (1862) aux membres du Juristentag. A la petite rue du Sperl aboutit la
Grande rue du Sperl étroite et longue ligne de maisons qui débouche dans la
Augartenstrasse. L'Augarten fut créé dans la dernière moitié du 17. siècle par l'Empereur Ferdinand III, qui s'y bâtit un petit château appelé „la
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1 l'Favorita" entouré des annaies broussailleuses de la [ partie septentrionale de l'île du Danube, et où il [ venait volontiers passer quelques jours au printemps. 1 II fit arranger une partie des aunaies en jardin en y 1 faisant tracer des allées partant d'un centre commun formant rayon, et planter des arbres. C'est ainsi que subsista l'Augarten joint par une allée au Prater séjour favori de la cour impériale sous Léopold 1 et -•Joseph 1 jusqu'à ce que les nouveaux châteaux de plaisance, la Favorita au Wieden et le château de Schônbrunn firent négliger l'Augarten. Seulement l'Empereur Joseph II passait souvent encore de temps en temps quelques jours à l'Augarten, où à droite des deux grandes salles il habitait une simple petite maison qu'il avait fait arranger pour son usage. C'est l'Empereur Joseph II qui en 1775 régnant avec Marie Thérèse fit ouvrir l'Augarten au public comme le Prater l'avait déjà été auparavant. Une inscription placée sur la porte principale et conçue en ces termes: „Lieu de plaisir dédié à tous les hommes par leur appréciateur" (Allen Menschen gewidmeter Belustigungsort von ihrem Schâtzer) rappelle à la mémoire ce noble et généreux empereur et le siècle dont il était le fils. Dès lors, l'Augarten devint la promenade favorite des Viennois. La cour impériale abandonna au public, sans restriction aucune, le jardin et le parc plantés dans le style horticulaire français, en prit soin et l'embellit. On donna dans les deux salles de nombreuses fêtes, et dans le jardin au commencement de ce siècle pendant les mois de Mai et de Juin des concerts du matin dont la réputation s'étendit au^ loin et qui par leur élégance sociale et musicale formèrent une spécialité de Vienne. Ce ne fut que dans les dernières dixaines d'années que l'Augarten perdit son influence attractive, et que les Viennois le trouvèrent trop sombre et trop mélancolique. La dernière grande fête donnée dans l'Augarten, fut arrangée par le conseil communal dans le mois d'Août 1860, en l'honneur des hôtes de Munich à l'occassion de la jonction du chemin de fer de l'ouest (Westbahn) au chemin
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de fer du sud Allemand (sûddeutsche Bahn). En 1855"" au printemps, la société I. R. d'économie rurale s'en servit pour son exposition. La cour Imp. ne s'est réservée pour son usage que la partie du jardin communiquant avec le château de plaisance. C'est dans ce château qu'a passé comme archiduchesse, une grande partie de sa jeunesse, la reine actuelle des belges, aux côtés de sa mère, épouse et veuve de l'Arch. Joseph, avant dernier palatin de Hongrie. En dernier lieu l'Empe- reur François Joseph a assigné comme demeure, ce château restauré, à son premier grandmaître le Prince de Hohenlohe. L'Augarten renferme un espace d'environ 140.000 toises carrées.
Par la rue de l'Augarten on arrive en se dirigeant vers le nord à la Brigittenau (v. plus haut) qui dans les dernières années a pris un développement extraordinaire a cause des nombreuses fabriques qu'on y a établies, et peut espérer un plus grand avenir encore quand une fois la régularisation du Danube sera terminée. Derrière l'Augarten est situé le Nordwest-Bahnbof (gare du chemin de fer du N. O.) élevé d'après les plans de Bâumer, remarquable par son architecture pleine de goût et la distribution des vestibules. Revenant dans la rue de l'Augarten et nous dirigeant vers l'est nous arrivons de nouveau dans la Tabor-Strasse et la remontant un peu (à droite) nous atteignons par la Schmelzgasse (vis-à-vis la petite rue du Sperl), la grande rue du More (grosse Mohren- Gasse) et la rue de la Comédie (Komôdien-Gasse) la
Prater-Strasse, qui est ainsi que la Ringstrasse une des plus spacieuses et des plus animées de notre ville. Dans la plupart des maisons pleines de goûtetjj! richement ornées, habitent de riches familles nobles et bourgeoises qui préfèrent le voisinage du Prater à l'intérieur de la ville. La maison Nr. 45 est occupée par l'Archiduc Léopold. Sous le rapport historique la Prater-Strasse n'est pas non plus sans intérêt. Le 3o et le 3i Octobre 1848 y eut lieu le combat le plus acharné entre la garde nationale et les forces militaires qui y avaient pénétré. A la barricade de
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"étoile (coin de le Sterngasse) le général polonais Bém commandait la garde mobile. Au coin de la Komôdien-Gasse se trouve le Karl-Théatre (Prater- Strasse 3i). En 1871 existait déjà à la même place bâtie par Marinelli, l'ancienne salle de spectacle, une fois célèbre par les pièces populaires qu'on y représentait, et dans lesquelles triomphèrent par leur talent des artistes comme Schuster, Raimund, Korntheuer.
Synagogue.
En i838 l'ancien théâtre passa entre les mains du directeur Cari qui en 1847 fit bâtir le théâtre actuel d'après les plans des architectes van der Null et Siccardsburg. Les figures ornant la façade sont dues au sculpteur Hans " Casser. C'est dans la maison Nr 42 du marchand en gros Klein que se trouvent les bureaux de la direction générale de l'exposition universelle. Dans la rue vis-à-vis du Carl-Theatre
nommée Tempelgasse, s'élève la nouvelle synagogue de la commune israëlite bâtie de i853 — 1858 d'après les plans de l'architecte Ludwig Fôrster. Caché dans le rang des maisons de cette rue étroite, cet édifice est dérobé à l'admiration qu'il mérite. Cette synagogue ressemble à celle de Berlin, mais elle la surpasse de beaucoup en grandeur et par son style architectonique ; elle est aussi bâtie en briques sans revêtement, dans le style mauresque dont les Juifs au moyen âge se servaient ordinairement dans la construction de leurs temples. L'édifice est strictement adapté au rite judaïque autant que cela a été possible suivant les conditions locales. De la façade principale se détachent les deux colonnes couronnées de coupoles, représentant les colonnes du temple de Salomon. On entre par un vestibule dans l'intérieur de l'édifice divisé en trois nefs; par l'emménagement d'une double galerie, on a gagné suffisamment d'espace pour 2000 stalles. 5oo becs de gaz qui de nuit en éclairent l'intérieur produisent un effet magnifique. Dans un bâtiment attenant au temple habitent les employés de la commune, une école y est aussi établie. En remontant plus haut du côté de la ville, débouche dans la Jâgerzeile l'Aspern-Gasse de laquelle on arrive en traversant l'Aspern-Brùcke à la Ringstrasse (Stuben- Ring). Plus loin allant vers le Prater à gouche, on aperçoit une tour svelte et élancée appartenant à l'église paroissiale catholique de St. Jean; elle a été bâtie de 1842 — 1846 d'après les plans de l'architecte Rôsner. Les statues décorant la façade sont des sculpteurs Klieber et Bauer, les fresques à l'intérieur par Schultz, tableau du grand autel par Kupelwieser, les * stations par le professeur Fûhrich.
L'église paroissiale de S t. J e a n forme d'un côté le coin de la Rothensterngasse qui conduit dans la Circus-Gasse où sous le Nr. 44 s'élève le Circus Renz, bâti par Renz pour les représentations données par sa compagnie (Kunstreiter-Gesellschaft). La sortie de la Prater-Strasse forme en s'élargissant une place en demi cercle arrangée en beau jardin depuis 1868 et appelée
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Prater-Stern. Cette place offre un tableau très animé. Au nord-ouest s'élève semblable à un ancien château le colossal édifice du Nordbahn (gare du nord) à l'ouest le demi cercle est entouré par les groupes ombreux des grands arbres du Prater. Appuyé à celui-ci s'élève le viaduc du chemin de fer, joignant le chemin de fer du sud et de l'ouest, servant au transport des marchandises. Six routes partent de la Prater-Stern en forme de rayon: l'allée de l'Augarten (joignant au Prater la Brigittenau et l'Augarten, la rue du Nordbahn) conduisant (à la barrière du Tabor et à Zwischenbrùcken) trois autres routes traversent immédiatement le Prater, des quelles l'allée de l'école de natation et l'allée principale sont les plus fréquentées. Enfin la Franzensbrûcke-Strasse qui traversant le canal du Danube, joint Leopoldstadt aux faubourgs de l'ouest, et d'abord h l'arrondissement de la Landstrasse.
L'objet le plus remarquable de tout le groupe est le Nordbahnhof ( gare du nord j ( Nordbahn- Strasse 2): Comme m cette grande entreprise si peu apparente à son commencement s'est développée, de même aussi a grandi la gare centrale (le Central- Bahnhof). Lorsqu'en i838 les premières machines à vapeur contluisaient jusqu'à Deutsch-Wagram, la superficie du terrain d'exploitation comprenait seulement 1367 toises carrées. Les localités destinées à la réception des passagers étaient petites et étroites; en 1864 encore, les passagers à quelle classe qu'ils appartinssent devaient se contenter de chambres d'attente n'offrant pas le moindre comfort. Aujourd'hui les 3 dépendances de la gare de Vienne occupent une superficie de plus de 2 5o6 toises carrées. En se servant des bâtiments existant déjà la direction a élevé une gare des plus imposantes et de la magnificence la plus luxurieuse. Le grand vestibule voûté soutenu par des colonnes de granit et ses rampes d'escaliers, dans lequel est placée la statue en pied et en marbre du fondateur du Nordbahn, Sal. Baron de Rothschild par iMeixner offre un superbe aspect; ensuite le salon
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d'attente pour la cour impériale décoré d'ornements, de fresques et de fontaines. Les salons ordinaires pour les passagers de la i et 2 classe présentent un grand comfort, comme du reste dans l'arrangement intérieur se développe un plus grand goût que dans l'architecture. Le toit en verre de la halle aux personnes est construit avec une grande habileté technique. La construction de l'édifice a été dirigée par les ingénieurs Ehrenhaus et Hofmann. La halle a été construite par l'ingénieur Hermann. Les communications d'entrée et de sortie pour les arrivants et les partants sont entièrement séparées. ■ — Les premières sont dans l'aile du sud et les dernières dans l'aile du nord de la Halle. Au dos de la halle les ateliers et les magasins de même que la gare des marchandises s'étendent au loin dans le Prater. Entre l'allée de l'Augarten et la Nordbahn-Strasse s'étend un grand terrain désigné sous -le nom de „Volkert" qui depuis 1871 a été divisé en terrains à bâtir. Parmi les maisons déjà bâties on remarquera le grand hôtel „Donau" vis-à-vis du Nordbahnhof, le tùrkisches Bad mérite aussi fixer l'attention. La rue conduisant au Nordbahn s'étend jusqu'à la barrière du Tabor (Tabor-Linie) au de là de laquelle se trouve la commune de Zwischenbrûcken dépendante du même arrondissement, bordant la route impériale conduisant en Moravie ; la plupart des maisons sont habitées par des ouvriers du Nordbahn par des journaliers et ouvriers de fabriques; ces maisons sont fréquemment exposées à des inondations.
Rendons nous maintenant au Prater, ce célèbre parc, presqu' encore à l'état de nature et donnant à Vienne une physionomie particulière. Il est depuis l'année 1570 propriété de la cour impériale qui aimait à s'y promener sous ses ombrages épais et étendus, à y donner de grandes chasses, des fêtes, des feux d'artifice. L'entrée du Prater fut interdite à la population de Vienne, près qu'entièrement jusqu'en 1766, alors par une permission spéciale du Grand veneur l'entrée en fut permise aux voitures de la noblesse et des étran-
gers de distinction dans les mois de Mai et Juin. L'Empereur Joseph II. comme co-régnant leva cette interdiction. Le 7. April 1766, le Diarium viennois annonça que dorénavant il était permis au public d'entrer dans le Prater à toutes les heures du jour et de s'y promener dans toutes les directions et qu'il pouvait s'y amuser à jouer au ballon, aux quilles, et à tout autre jeu permis. Peu de jours plus tard, les aubergistes et les cafetiers furent autorisés à vendre de la bière, du vin, du café. Un an après (1777) l'artificier Joh. Stuwer d'Ingolstadt fut autorisé en vertu d'un privilège impérial à brûler son premier feu d'artifice pour l'amusement du public. Ce privilège était réversible à la postérité de Stuwer et elle en a joui jusqu'en l'année 1871. L'Empereur Joseph II. fit du Prater le point central de la vie populaire viennoise. Bientôt s'élevèrent une quantité d'auberges et d'habitations d'été avec des jeux de quilles, des carrousels et autres jeux; „Wurstel" polichinel banni des théâtres stables se réfugia dans les théâtres de marionettes, c'est de la que cette partie du Prater est désignée sous le nom de „Wurstel-Prater" (Prater de polichinel). Pendant que le Wurstel-Prater est le dimanche le lieu de rendezvous de la classe populaire inférieure, la haute société viennoise prend possession de l'autre partie du Prater la „grande allée". De magnifiques équipages et de simples voitures de louage y alternant sur une longue ligne, des cavaliers et des Sonntagsreiter (cavaliers du dimanche) parcourent l'allée à monter à cheval (Reitallee) et le beau monde se promène sous une forêt de marronniers. Le long de la grande allée se trouvent des cafés offrant des rafraîchissements. Au Lusthaus fin sudest du Prater les Viennois célébraient la fête du- printemps au 1. Mai. Ce jour là par un beau temps la population venant de tous les faubourgs se précipitait en masse vers le Prater. Dès le matin de bonne heure la fête commençait par les courses des coureurs des maisons seigneuriales. L'après midi les membres de la cour Impériale se rendaient aussi au Prater et dans une
Guide mignon de Vienne.
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place réservée du jardin (une fois propriété de l'ambassadeur de Russie Prince Galitzin) prenaient place à un repas en commun. De la musique et toutes -spèces de jeux et de divertissements s'offraient au public pour l'attirer dans les cafés et dans les auberges. La noblesse déployait la plus grande élégance dans ses équipages et dans la toilette de ses dames. Dans les dix dernières années le Prater à beaucoup perdu de ses anciens attraits pour les Viennois, ce n'est " que le i Mai et le lundi de pâques que le monde élégant s'y rassemble encore. Dans le mois de Mai, tard dans l'après midi , il est encore assez fréquenté, mais plus tard les Viennois préfèrent des excursions plus lointaines. Le dimanche pendant tout l'été règne au contraire la vie populaire la plus animée et à l'entrain de laquelle le chanteur populaire (Volkssânger) Fûrst a beaucoup contribué par l'établissement de son théâtre dans le Prater. De grandes fêtes furent données au Prater en 1824 à l'occasion du mariage de l'Empereur. Pour célébrer la constitution , le conseil communal arrangea dans les années 1 861 — 1864, le 18. Août, jour de naissance de l'Empereur, de brillantes fêtes populaires aux quelles une affluence considérable de peuple prit part. En 1868 eut lieu au Prater le III tir fédéral (Bundesschiessen) , pour lequel on y éleva des halles et un tirage (du 26 Juillet au 6 Août). Cependant c'est en 1873 que le Prater jouera le rôle le plus grand et le plus important. Dans l'espace compris entre l'allée du feu d'artifice (Feuerwerks-Allee) et la grande allée seront construits les bâtiments et plantés les jardins de l'exposition universelle , h quelle occasion toute cette partie du Prater subira une régularisation complète. Le plan ci annexé en donnera une idée claire.
De la Prater-Stern trois routes conduisent dans le Prater. La route le long du Nordbahnhof à la k. k. Militâr-Schwimmschule. (Ecole de natation I.R.) La 2. au Wurstel-Prater, et à la Feuerwerks-Platz, la 3. à la grand allée, qui en 1867 a été prolongée de manière qu on peut aller au Lusthaus en droite ligne, en
voiture et à pied. Entre le Wurstel-Prater et la grande allée il y a des chemins de communication.
Sur la Prater-Stern stationnent des omnibus du matin jusqu'au soir, et qui partant delà, à travers laPraterstrasse con duisent en ville sur la Stephans-Platz, au Wieden, à Mariahilf, à la Landstrasse et a l'Alservorstadt. Prix 12 kr. Outre ce moyen de communication , il existe de plus les wagons du chemin de fer à chevaux partant des bains par la Prater-Strasse , laRingstrasse jusqu'à la Schotten -Thor , de là, par la Wâhringer- Strasse à la barrière de Nussdorf (Nussdorfer Unie) jusqu'à Dobling, et par l'Alservorstadt et Hernals à Dornbach , de même que depuis le Burgring par la Garde- , Siebenstern- et Stiftgasse à la grande rue de Mariahilf. de là par Funfhaus et Rudolphsheim à Schonbrunn et à Penzmg. Si l'on veut passer depuis la Prater-Stern au moyen du chemin de fer , par le Stuben-, Part-, Kolowrat-, Kàrntner, Opern- et Burgring, ou seulement par le Franz Joseph - Quai , le Schotten - Ring, jusqu'à la Schotten-Gasse, avant de monter dans le wagon à la Prater-Stern, il faut regarder l'indication de la route qui se trouve placée au côte' extérieur du wagon : Ringstrasse—Frani Joseph-Quai. Mais les étrangers feraient bien de prendre des informations auprès du conducteur. Le prix par personne , de la Prater-Stern à la Ringstrasse est 10 kr. De la Prater-Stern à la barrière de Hernals, Nussdorf et Mariahilf 10 kr., à Dôbling i5 kr. , à Dornbach et à Schonbrunn 20 kr. Les enfants au dessous de 10 ans paient la moitié.
Landstrasse, Belvédère, Arsenal.
En sortant de la Wollzeile qui jusqu'à i858 était séparée du Glacis par la Stubenthor, croisant la Ringstrasse passant entre le côté nord du Stadtpark et le musée autrichien sur un ancien pont de pierre qui traverse la Vienne nous trouvons au delà à droite la Gross-Markthalle auparavant la Central - Markthalle, édifice construit en i865 par l'ingénieur Gabriel , et qui était destiné à former le point central où seraient amenées les denrées nécessaires à la vie; ensuite du oeu de succès qu'eut l'établissement , le conseil com- P 8*
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munal résolut d'en changer l'organisation et d'en faire un point de rassemblement pour la vente des vivres en gros. Vis-à-vis de la Markthalle est la place à patiner de la société des patineurs. La Markthalle se trouve en liaison directe avec la douane (Hauptmauth) (bâtie de 1841 à 1847 P ar Sprenger), passant sous le via-duc, nous arrivons au faubourg de la Landstrasse. Elle comprend les anciens faubourgs de Weissgârber, Erdberg, St. Marx et Landstrasse. Dans ces environs et dans les siècles précédents y étaient des métiers que par des raisons de propreté et de santé on ne pouvait tolérer dans l'intérieur de la ville, comme les bouchers, les regrattiers (Flecksieder) tanneurs, ou ceux qui ont besoin d'un grand espace de terrain, comme les jardiniers. Chassés pendant les sièges des Turcs ou décimés parla peste, ils revinrent toujours occuper les mêmes emplacements. Am Gries sur le gravier au coude de la Vienne on achetait les bestiaux, on les tuait sur le Schlagbrùcke, les entrailles passaient immédiatement dans les mains des regrattiers, et les peaux dans celles des tanneurs. Les jardiniers formèrent pendant longtemps une commune tout à fait séparée; cet état de choses dura pendant plusieurs générations. En 1793 les difficultés existant depuis plus d'un siècle entre les bourgeois de la ville et les possesseurs de seigneuries furent applanies par la cession du terrain des Weissgârber à la ville. Erdberg (Erdburkh d'après l'ancienne dénomination) formait déjà une commune en 1172. C'est là que doit avoir été reconnu et pris vingt ans après Richard Lôwenherz. La municipalité acquit Erdberg seulement en 1810. St. Marx tire son nom de l'église et de l'hôpital fondé par les bourgeois, dans le 14. siècle (Marcyi) anciennement St. Lazare. La partie d'après laquelle l'arrondissement actuel tire son nom, s'appelait déjà du temps de Mathias Corvinus (i5. siècle) le faubourg à la Landstrasse, originairement St. Nicolas à la Landstrasse. Le coin à gauche de la Grande rue (Hauptstrasse) est terme par l'hôtel des invalides dans son origine palais
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d'été du prince de Hanovre et en 1783 arrangé pour sa destination actuelle, des bustes et des tableaux de batailles par Krafft y sont conservés. A droite^ s'élève le cloître et hôpital des religieuses de la règle de Ste Elisabeth (Elisabethinerinen) (fondé de 1710 — 171 5). La Grande rue n'offre au surplus rien d'intéressant. Nous tournons à gauche et entrons dans la Gârtnergasse qui aboutit à la Hetçgasse où se trouve la nouvelle église gothique des Weissgerber bâtie par la commune d'après les plans de l'Architecte du Dôme (Dombaumeister) Schmidt. De la Gârtnergasse on arrive à gauche dans la Marxer Gasse, dans laquelle Nr. i3 se trouve le célèbre Sophien-Bad, grande salle avec bain commun et en hiver salle à danser. Suivant la Marxergasse, nous arrivons dans la Ras umoffskygasse et au palais que le comte André Rasumoffsky fils cadet du favori de l'Impératrice Elisabeth et Ambassadeur de Russie à Vienne fit bâtir; actuellement propriété du prince Liechtenstein, et loué à l'établissement géologique de l'Empire. Les collections exposées dans dix salles méritent l'attention au plus haut degré. De ce palais en suivant la rue on arrive au pont nouvellement bâti nommé (Sophien-Brûcke) conduisant au Prater. Dans la Direction opposée, cette rue débouche dans la Grande Rue vis-à-vis de l'église sous l'invocation de St Roch et St Sebastien bâtie en i636, restaurée après le siège des turcs et contenant le bas relief: Moïse et le serpent d'airain. Ici la Krugelgasse joint la rue Grande à la Ungargasse. Si l'on veut voir militaire l'école d'équitation I. R. Nr. 61 ou le Rudolf-Spital (Rudolfs-Gasse 1 5) bâti de 1860— 1865, il faut tourner à gauche; en cas différent on suit la Ungargasse du coté de l'intérieur de la ville jusqu'à la Beatrix-Gasse que l'on suit à gauche et la continuant on arrive au palais du Duc de Modène à gauche. (Riche collection de tableaux et d'ouvrages d'art.) Sortant de la Beatrixgasse , on descend un escalier conduisant dans la Salesianer-Gasse qui conduit au Rennweg appelé aussi Renngasse, nom qui rappelle les courses qui y avaient lieu dans le moyen âge.
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Vis-à-vis de la Salesianergasse est situé le cloître des Salesianerinen (Religieuses de la règle de St. François de Sales fondé en 1717) par l'Impératrice Amalie Wilhelmine veuve de l'Empereur Joseph I pour l'éducation des filles nobles. Eglise avec des fresques de Pellegrini, et tableaux d'autel de van Schuppen, de Daniel Gran et d'Altomonte. En nous dirigeant vers la StMarxerlinie, nous trouvons la villa Metternich 23 bâtie par les architectes Romano et Schwendenwein; le grand espace de terrain qu'elle comprend est en partie divisé en terrains à bâtir. Plus loin l'église paroissiale du Rennweg bâtie en 1762 et appartenant autrefois à la maison des orphelin de Parhauser , les tableaux d'autel sont de J. Auerbach et d'Altomonte, en suite l'église des religieuses redemptoristes bâtie en 1844 par l'architecte Rôsner. Dans la direction vers la ville à côté du cloitre Salesien se trouve le jardin botanique. (14,) le Belvédère I. R. (6) et le palais d'été princier de Schwar^enberg (2) Au côté droit le bâtiment servant de Logement aux Archers gardes du corps (Arcieren Leibgarde) ainsi que Véglise de la Ste. Croix avec un tableau d'autel de Peter v. Strudl. Le palais Schwar^enberg originairement palais d'été Mannsfeld contient une grande et belle salle dont le plafond a été peint par Daniel Gran, et une galerie de tableaux petite mais d'un grand prix, avec des oeuvres de Rubens, van Dyck, Wouwermann, van der Pelde, G. und Wh. Hamilton, Tamm, Both, P. v. Strudl etc. Les beaux jardins du prince sont ouverts au public. Le Belvédère imp. dans l'origine Palais d'été du prince Eugène de Savoie, 1715— 1728 fut bâti par Lucas von Hildbrandt, distribué et décoré à l'intérieur par Claudius Le Fort du Plessy et entouré d'un magnifique jardin par Girard, il se divise en Belvédère supérieur et inférieur. Dans la partie inférieure au Rennweg se trouve la collection d'Ambras (Ambraser Sammlung). La célèbre galerie de tableaux de Vienne est placée dans la partie supérieure. Depuis la terrasse du Belvédère supérieur on a une vue magnifique sur Vienne et la montagne.
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La galerie du Belvédère fondée en 1728 par l'Empereur Charles VI, fut d'abord déposée dans a chambres aux écuries impériales , 718 tableaux y furent exposés , provenant pour la plupart des collections les plus distinguées que l'Archiduc Léopold Wilhelm troisième fils de F erdinaud II, s'était procurés pendant les dix ans qu'il avait été gouverneur des Pays bas et qu'il avait légués dans son testament à l'Empereur Leopold I ; on y ajouta des tableaux provenant du cabinet des arts (Kunstkamroer) de Rodolphe II, horriblement pillé par les suédois sous Kônigsmark 1648. Sous Marie Thérèse e t Joseph II, les meilleurs tableaux, du château d'Ambras, de Pressbourg, de Schonbrunn, du trésor, de la collection du prince Charles de Lorraine etc. y furent joints: sous les règnes suivants la collection fut encore augmentée par de nouveaux achats, et de 1776— 1777, elle fut transportée au Belvédère La galerie a souffert de grands dommages par la fureur de restauration de son directeur Rebell dans les années 1825—1828, Le directeur actuel est Erasme Engert. La galerie est exposée dans i3 salles au 1. étage, dans 4 au second et dans huit chambres au rez de chaussée (la 1. exposition fut faite par Christ. v. Mechel que l'Empereur Joseph II avait appelé de Bâle, l'exposition actuelle par P. de Krafti l'entrée en est ouverte dans les mois d'été [du 24 avril au 3o septembre) et du 1 novembre au 19 avril, le mardi et le vendredi, de 8 à 4 heures, le dimanche de 10 à 1 heure. Catalogue dressé par le directeur Engert (1864). 1. étage.
Côté du nord tourne du côté de la ville.
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•) Les lettres N, E, S, O. désignent les quatre pointa b ornant les parois correspondantes de la aatle-
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miroir, jeunes filles jouaut du luth. zo. Palma vecchio (Lor. Lotto), portrait de Gaston de Foix. Jac. de Ponte, le charitable Samaritain. S. (vis-à-vis la fenêtre). i5 Paul Veronese, la femme adultère devant le Christ. 16., 18. Paris Bordone, portrait d'une jeune fille, ig. P. Veronese, le Christ et la Samaritaine à la fontaine. 23. Le même, l'annonciation de Marie. 24., 25., 27., 28., 37. Tintoretto, portraits d'hommes. 26., 38. Le même, portrait du Doge Nicolo da Ponte. 29. P. Veronese, portrait. 32. Tintoretto, portrait de Sébastien Veniero, le héros de Lépante. 34. P. Veronese, Judith. E. (sortie). 45. Palma le jeune, il giovine, Mater dolorosa. 47. Andr. Schiavone, adoration des bergers. 48. Titien, portrait de femme. 5o. P. Veronese, Marie et l'Enfant, Ste. Catherine et Ste. Barbe. 52. Le même, le Christ guérissant la fille de Jairus. 53. Tintoretto, Jésus portant la croix. II. salle. Vénitiens. O. 1 P. Veronese (?), Venus et Amor. 2. Palma vecchio, la Visitation. 5. Titien, portrait du naturaliste Aldovrandi. 6. Palma vecchio, la Vierge à l'Enfant, Jean Baptiste et des Saints, 7. H. Moretto, Ste. Justine. 8. Palma vecchio, la Vierge à l'Enfant, St. Marc, St. Ursule, g., u. Le même, portrait de sa fille Violante. 10. Giorgione, assassinat. 12., 14. Palma vecchio, portraits de femmes. i3. Le même, Lucrèce armé d'un poignard. 17. Titien, Diane découvre la conduite de la nymphe Callisto. 18. Le même, l'apôtre Jacob. 19. Le même, grand Ecce homo. 22. Le même (Tintoretto?), portrait d'homme. 24. Le même, portrait de l'anatomiste Andr. Vesalius chirug. de Charle V et de Philippe II. 25. El Griego (disciple de Titien), portrait d'homme. 27. Titien, portrait de Jac. Strada (i588 f a Prague). 29. Le même, portrait d'Isabelle d'Esté épouse du Margrave Giov. Franc, de Mantoue. 3i. Le même, le Christ avec la Sphère du monde. 32. Le même, descente au sépulcre. 33. Vinc. Catena, portrait d'un chanoine. 34. Joh. v. Calcar (>), portrait d'homme. 35. Titien, jeune fille en manteau de pelisse. 36. Le même, Danae. 37. Le même, portrait de l'historiographe florentin Bened. Varchi. 38. Le même, portrait d'un jeune joailler ,uif. 3g. Le même, la Vierge à l'Enfant, St. Jérôme, Etienne et George. 40. Le même, portrait de son médecin, il Parma. 42. Le même, enfant nu avec un tambourin.. 4 3. Giov. Bellmi, jeune fille à sa toilette. 46. Le même, portrait de l'Electeur Jeau Fi-éd. le généreux, de Saxe. 47. Lor. Lotto, la Vierge à Jacob et Catherine. 4 g. Ecole de Giov. Bellini
l'Enfant ,
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H? Raphaël ?) buste de femme. 5o. Giorgione, chevalier se faisant ôter l'armure. E. 56. Cima da Conegliano, la Vierge à l'Enfant, St. Jérôme et Louis. 57. Giorgione, «les trois philosophes». 59. Titien, groupe semblable au N. 6, I. salle. 60. Le même, la femme adultère devant le Christ, Marco Basaiti, le Christ appelle Jean et Jacob à l'apostolat. 64. Titien, la Vierge à l'Enfant, Jean, Zacharie, Joseph.
III. salle. Ecole romaine prépondérante. O. u. Perugino, la Vierge à l'Enfant, Catherine et quelques autres Saints. S. 2 5. Michelang. Caravaggio, Tobie rend la vue à son père. Perugino, la Vierge à l'Enfant, Pierre et Jérôme, Paul et Jean Bap. 36. Salvator Rosa, St. Guillaume. E. Si. Giul. Romano, Ste. Marguerite vainqueur du dragon. 55. Raphaël, Madone sur la verdure.
IV. salle. Florentins et Milanais. O. 23. André del Sarto, Mater dolorosa. E. 29. Fra Bartholommeo, présentation dans le
temple. .
V. salle. Bolonais. E. 1. Guido Reni, baptême du Christ. O. 27. Le même, présensation dans le temple.
VI. salle. Orient. Ecole florentine et espagnole. 19. Correggio, Jupiter et Io. 20. Il Parmegianino, l'Amor taillant ses flèches. 21. Correggio, Ganymède enlevé par l'aigle. 22. Parmegianino, portrait du général florentin Malet. Baglioni. 25. Correggio, le Christ portant la croix.
VII. salle. Différentes écoles italiennes et espagnoles. E. 6. Velasquez, portrait de l'infant Don Balthasar. 8. Le même, portrait de Philippe IV d'Espagne. i3. Le même, portrait de l'infante Marguerite Thérèse, plus tard épouse de l'Empereur Léopold I. 14. Le même, l'artiste et sa famille. i5. Le même, portrait de l'infante Marie Thérèse, plus tard épouse de Louis XIV. 18. Le même, portrait de Philippe IV d'Espagne. Nr. 40.
. Le même, jeune paysan tenant une fleur. O. 47- Le même, portrait de l'infante Marie Thérèse. (Plafond.) P. Veronese, Qu. Curtius se précipitant dans l'abîme.
Aile de l'ouest. Ecole hollandaise.