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™l e à ''l™^ de renfort - Get arrondissement es, encore peu bat, et est habité par une pauvre ponu
eu» d ° nt ' a ( - PlUS H grande P a »fe consiste' en bla,X seurs. il a cependant une certaine importance car
a sance rT élabli ™" de santé P et de bien ta.sance. Les premiers sont déjà à présent habita •par une population médicale considérable les c ru™ erS s e o S n f S r-° nt " leRiedhof " dans îaWicÏÏf
méSs 'd P t t ?" ■ Par n ° mbre de < eunes
medeuns de toutes les parties du monde oui ri3
nent fa,re leurs études à Vienne dansîes hôpitaux "
trrTTîl d£ ^ n ° UVelle diversité, commencée par celé du laboratoire de chimie à côté de la chanZ
dans la rL1« P ' ! anc,enne Schotten-Thor, où
routes à dXH^^f-T" 6 bâtie débouchent 'trois
l'univ^iJ aa° ' ' le lab °rato,re chimique de
CaZTï»Z h TT 0an %* dr ° ite la grande **%,/,- Slffî \ £ PaV 'u° n SerV,ant de station au lo?n Ta ben? J £ ^ a . chevaux (à Dornbach) et plus Xife, g A S f 2*7 g0thi 1 Ue Heiland-Kirche cienne «52 ^ ^ L a ^ de Cette P lace se trouve l'ancienne fabrique de fusils depuis , 7 85 à ,85 2 et dan,
àremtr 1 ff "T™' •" P°ste du Xi"™?
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BénéSct r ins S H^^ aSSe c' /fl ^"'W™^-//^. Les catalans 1 i- Monte Serrato, successeurs des moines PopuUire T ÊS Pai " Ferdinand II nommés en langage
S e v/f:Tu s z n z à cause , de ieur c °~>
église FnMs u- I? - s,ede un cloître « une
eu ère C'est il' bat ™ s devinrent propriété parti-
. en mém ^ 3° 2Ô marS l82 7 -mourut Beet-
no.en, en mémoire duquel la petite rue entre la Gar-
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lisons- et la Lackirergasse (autrefois Klostergarten) fut îppelée Beethoven-Gasse. L'église pendant 80 ans ma- „asin de lits militaires, fut en 1861 destinée à la 0,-nison évangelique. Lorsque originairement les moines j e Mont Serrât voulurent s'établir à cette place, le commandant de la ville d'alors y mit quelqu'opposition se fondant sur ce que en cas de siège ce bâtiment 'servirait à couvrir la ville, mais l'empereur Ferdinand repondit qu'il comptait davantage sur la protection de la bien heureuse vierge de Mont Serrât que sur celle du commandant de la ville. Toute fois celuici avait raison, déjà l'approche de Tortensohn mit le -loître en danger, en lorsque les turcs parurent pour la seconde fois devant Vienne, Starhemberg y fit mettre le feu Le Nr. 1 dans la Garnisonsgasse est appelée Rothes Haus (maison rouge), bâtiment fort étendu avec ouatre cours et un manège couvert dont on se servit précédemment pour les représentations du cirque. Cette place renferma jusqu'au second siège des Turcs ce qu on appelait le cimetière impérial établi en 1370, et destine pour les catholiques les protestants et les grecs. A la fin de la Garnisonsgasse Nr. 5 est 1 hôpital de la «arnison servant de quarantaine du temps de la peste. Nous dirigeant le long de la façade du Rothes Haus, nous arrivons à ' ,
L'Alserstrasse, dont le coin est forme par la caserne d'Infanterie (qui fut bâtie en 1682 par les Etats et destinée a être une „Landschafts > Académie , institut pour les jeunes gens nobles); vis-a- vis s eleve le grand Criminal-Gebâude dont la façade pnnc.pa e est tournée du côté de la Parade-Platz. En 1084 „le conseil communal de la ville de Vienne fit établir ■ sur cette place un tirage à la cible pour les bourgeois" mais en i 7 3a après la suppression du cimetière de. l'église St. Etienne la partie antérieure > tut consacrée, sa translation, comme celle de tous les autres cimetières, hors des barrières eut heu 1784 Ledihce actuel contenant le Landesgericht in Strafsachen (Tribunal supérieur en affaires correctionnelles) et les prisons criminelles, fut bâti de i83i a i83 9 et a etc
agrandi du côté de l'Alserstrasse en 1869 par l'adjonction d une salle pour les séances du Jury (Schwur-
Sw h ^ S,tZU - ngen J à la Caserne touche "4>it*l général (Allgemeine Krankenhaus) réputé comme le plus grand établissement de ce genre, fondé en i 7 83 par 1 Empereur Joseph II. pour les malades dénués de moyens, sans distinction de nation ou de religion Antérieurement la grande maison des pauvres (Gross- Armenhaus) était disposée pour 800 pauvres, 600 in-
o cZt H 5 ° ét n diamS - L ' hÔ P ital ëénéral 'renferme 9 cours, des salles pour 2000 malades, chapelle, pharmacie etc. Vis-à-vis l'entrée principale - AlsJ-
dïs en ? ' Â^' 3 ' ? % Cl ° ître des Mérites, fondes en 1089 par les Trimtaires déchaussés (Weiss-
Kl T - Pe " ) dan c t IeS CMt ans de ^ur existence
états 1 - PreS d , 6 1°°° Chrétiens esdaves dans les
nïït f . P barbaresque en Afrique; i 7 83 cet
ordre fut suppnmé, et le cloître passa 4 aux Minorités,
comte S S r -I r ?- UVe J ' e t0mbeau du FeldmaréchJ la Th,r , L e ? h f e deS Minor ites forme le coin de la ! o, Z r^^ V" dr ° îte de ,a 1 uelle «'embranche
iLl hs£- a ; dans ceiie - ci a s auche s ' éiève "p*-
aisdete du comte Schônborn , dans le siècle passé de riS«£ n 6aUX ***?«* de h noblesse renfermant wlerïe. de C t 0l 'f ct,on d ob ) et * d 'art, de même que la Il a SH, A MUX , qU ' S£ tr0uve à P résent da ns le quante a „, 1°™ ^ '* Renn S asse ; P*" da "t cin- Sl 8 " de c f s,ecle > s > mouvait le théâtre do-
SL!Tr', SBr le * uel beaucou P d ' artistes
est acné ! felt ' 6UrS P remiers essais > ce palais
d in eTr , Ie ™ ent x P«>Pnété de la Commune et le jardée en7-S \ 21 ~" 3 ' maison d es orphelins fon-
cine 1. <I 4 ' ^ ', ° n y ' oi S nit un instilut de vac "
,'„„ " 2I , autrefo 's Villa fut donnée en présent
tena?t «, ^ Im P ératrice '780. Le Nr. ,5 apparue ^^ Gre fn P r COmme t nCe T ent de notre siède a Mada ™ rèse S "^ l £CtnCe confid ^ de Marie Thfr son 'rende? f M fi le , CaroIi ^ «chler dont la maiétek reche ^-° US genéral des beaux es P r i" viennois, était recherchée par tous les étrangers. Friedr. Schle-
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„ e l y a occupé l'étage supérieur depuis 1828, jusqu'à L mort. Maintenant elle est propriété des héritiers au célèbre pathologue Johann Oppolzer, observatoire oour son fils professeur d'Astronomie. Th. v. O. plus loinNr. 3o (et Mariannen-Gasse 25), l'institut théologique évangelique; dans la rue avoisinante, Kindersoitalgasse, N. 6 l'hôpital des enfants (i83 7 ) ; premier établissement de ce genre fondé en Allemagne, place là en 1848 et depuis i85o une clinique pour les enfant y a été jointe. Dans la Reitergasse Nr. 1 se trouve depuis i835 l'hôpital des commis marchands (Kranken-Institut fur Handlungs-Commis). En tournant vers l'hôpital général, nous entrons dans la Spital- «asse qui règne sur toute la longueur de cet édifice. A «fin sur la place où était une fois de la Morgue, existe depuis 1818 l'Amphitéâtre (Secir-Haus). „Auditoire et laboratoire d'anatomie pathologique et judiciaire et de chimie pathologique", derrière ce bâtiment, 1 ancienne maison des fous, (der runde Narrenthurm) appelée auS si Guselhupf de l'empereur Joseph. Le Nr. 2D est la nouvelle maison des pauvres de la commune (appelée autrefois, au bon Dieu bleu) „blauerHerrgott« construite D ar le directeur des bâtiments Niernsee, un des plus grands établissement du continent et des mieux appropriés à son but. A droite débouche la Lazarethgasse dans laquelle Nr.14 est la maison des fous bâtie par Fellner de 1848-1832, Nr. 16 le Brûnnlbad, établissement médical de bains d'eau froide. Au point ou se croisent la Spitalgasse et la
Wâhringer Gasse s'élève 1 immense Buigei- Versorgungshaus (maison d'asyle pour les bourgeois âgés) bâti? par Fellner ,858-i86o, et assez spacieuse pour contenir à peu près 700 personnes A la même place se trouvait depuis i5 4 i, 1 hôpital des incurables de St. Jean ■(Siechenhaus zu St. Johann que le conseil communal, après la décadence de 1 hôpital mentionné plus haut fit élever à Siechenals. Dans le Sent vis-à-vis Nr. 22 était également msqu en ,868 une maison des pauvres urbaine ~lf Bâckenhdusl (dénomination provenant de la „Backer-
kreuz" statue en pierre en mémoire d'un boulanger mort en i5oi). Depuis 1870 cette maison est propriété de l'état et fabrique de tabac. (Dans la Nussdorfer Strasse, commençant ici et conduisant à la barrière de même qu' aux villages de Nussdorf, Dôbling, Grinzing etc. se trouve Nr. 54 la maison où Franz Schubert a pris naissance.) La Wâhringer Strasse se dirigeant vers le nord-ouest conduit à la barrière et au village de Wahring, ainsi qu'au cimetière de l'endroit, ou reposent Beethoven, Franz Schubert, Nestrov, et qu il faut distinguer du cimetière qui se trouve devant la barrière de Wahring. Du côté de la ville, Nr i5, 17 est le Josephinum (académie Joséphine), académie' médicale chirurgicale fondée par l'Empereur Joseph. Sur cette place au 17. siècle les „Niederlâger" (marchands en gros) avaient leur tirage à la cible; l'académie fut bâtie de .784 a i 7 85 parCaneval; la figure de la fontaine Hygiea est de Fischer. Riches collections scientifiques et jardin botanique. Vis-à-vis Nr. ••0, la maison du majorât de la famille princière Dietrichstein, éteinte depuis peu d'années, grand parc s étendant au loin sur la déclivité du „Schottenpoint" jusqu a la Liechtenstein-Strasse, et propriété actuelle du Prince Mensdorff-Dietrichstein. Le long de cette propriété a gauche s'ouvre la
Waisenhaus-Gasse, Charles VI fonda ici un hôpital pour ses sujets hollandais et italiens, et pour les espagnols qui l'avaient suivi en Autriche, de là le nom „Spanisches Spiral"; en i 7 5 4 on y joignit une clinique, après la construction de l'hôpital général, ce bâtiment devint la Waisenhaus (la maison des orphelins) dans laquelle trouvaient un asyle 5oo enfants prives de leur père et de leur mère. Le jardin de 1 établissement dépendait du Strudelhof, villa du fondateur et premier directeur de l'académie des beaux arts de Vienne, Peter v. Strudel (1648-1714) c est de la que vient le nom de ce cul de sac (Sackgasse). En suivant la Waisenhaus-Gasse jusqu'à la fin nous arrivons à la
Liechtenstein-Strasse et nous nous dirigeons
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du côté de la ville le long du mur du jardin de Liechtenstein, dont l'entrée se trouve dans la Fùrstengasse Nr. i (PI. D. 3). Des jardins propriétés Auersperg et Martinitz furent réunis vers la fin du 17. siècle par le Prince Hans, Adam André v. Liechtenstein et dans lesquels il fit élever d'après les plans de Martinelli, par Fischer d'Erlach, le beau palais d'été ainsi que l'orangerie, dans le but d'y placer au premier et au second étage sa galerie de tableaux. L'entrée du parc est permise au public.
On peut voir la galerie tous les jours; s'annoncer au domestique dans le bâtiment de l'aile gauche, monter par l'escalier de gauche, le directeur de la galerie est le docteur Jacob Falke. Un catalogue de l'exposition avec le nom des maitres des tableaux désignés s'y trouve aussi.
Côté
du