S. CA.STE ET S. EMILE
plus touché de la musique que de ce qui était chanté. S. Charles Borromée dans sa jeunesse n'avait d'autre délassement que la musique; mais c'était une musique grave, et qui avait rapport à celle de l'Église. Il faut que ceux qui cultivent cet art pour s'amuser prennent garde d'y donner trop de temps, et on doit éviter de l'enseigner aux enfants dès la première jeunesse. C'est que la musique enchante les sens, dissipe l'esprit et le rend incapable d'occupations sérieuses. Quant h celle qui est molle, efféminée, on doit la fuir avec horreur : elle est le poison de la vertu, la corruption des âmes.