PREFACE XXVII
Lettre IX : — La comparaison de la composition musicale à un discours et des symphonies de Haydn aux harangues de Cicéron ; — - la suprématie de la voix, dans toute composition où elle est associée à l'orchestre.
Lettre XII : — La théorie que la musique repose sur le plaisir physique, la peinture et les autres arts sur le plaisir intellectuel ^ ; — l'infériorité de Haydn, au théâtre, causée par sa joie caractéristique, son absence de tristesse.
Lettre XVIII : — L'idée que les arts sont fondés sur un certain degré de fausseté. (« Non è il vero che si domanda dalV arte... etc. «)
Lettre XIX : — Le jugement, si stendhalien, qu' « en musique comme en amour, ce qui est beau, c'est ce qui plaît », et qu' « une grande partie du beau consiste dans la nouveauté » (« Gran parte del bello nella musica consiste nella novità... etc. )>) ; — l'impossibilité de déterminer un beau absolu, en musique ; — l'idée que l'harmonie est la partie durable de la musique. « Plus il y a de chant dans une musique, plus elle est sujette à l'instabilité des choses humaines ; plus il y a d'harmonie, plus sa fortune est assurée ». De là, que les compositions religieuses durent plus que les profanes.
Lettre XXII : — La discussion : « Pourquoi tous les grands peintres parurent-ils vers l'an 1510 ? » ; — l'explication donnée à la prétendue mort de la
1. La même idée est reprise dans la lettre XVI (« Le plaisir physique est la base de toute musique ») et dans la lettre XIX.