‹ Vies de Haydn, de Mozart et de MétastaseChapitre 79 sur 129 · Musée, nO · texte numérisé non relu

Musée, nO

Je conclurais de tout ceci que si, en musique, on sacrifie à quelque autre vue le plaisir physique qu'elle doit nous donner avant tout, ce qu'on entend n'est plus de la musique, c'est un bruit qui vient offenser notre oreille sous prétexte d'émouvoir notre âme. C'est pour cela, je crois, que je n'assiste pas sans peine à tout un opéra de Gluck. Adieu *.

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