SCENE II
du jardin par où s'est en allé son mari, à la maison dont les fenêtres rourjeoient davantage.) Rosalie!... [Un affreux silence succède à ce cri.) Rosalie!... {Même silence. Sanglotant, elle allonge ses bras sur la table, mais ses bras retombent^ et sa iêfe s'incline sur son épaule, pend en dehors des coussin", sur le rebord de la chaise longue. — D'une voix chétive et tremblante.) Pourquoi... pourquoi ne suis-je pas morte?...
Paris. — L. Maretheux, imprimeur, 1,
î^rbeau, Octave Vieux minages