SCÈNE HUITIÈME
Mais les voici trop haut pour regarder si bas!... Soyons dignes, ma fille... et ne te trahis pas!
VINCENËTTE, se cachant le visage.
J'en mourrai!
TnOMÉ, viveinp.nt, voulant la prendre dans ses bras.
Mais je t'aime!
Voyant ([u'clle bc dé;;ase.
Ah! la vieillesse est folle!
A tout âge ou voudrait pouvoir d'une parole, La tenant dans ses bras serrée et l'y chaullant, Sécher comme autrefois les pleurs de son enfant!
AprëB i'6nexion, ruDiontant au fond è droite et prenant gun Qëau comuie pour b'ou alkr.
Claude m'a fait du bien, mais ceci me dégage!... Ton cœur est en péril; il faut pher bagage! Nous partirons demain!
Partir! Quitter Sylvain?
Moi! Jamais!
TUOMB, sévèrement.
Qu'as-lu dit? Et quel mauvais levain A doue fait depuis peu fermenter ta cervelle Four que tant de fierté tout à coup s'y révèle?
Sylvain parait au tand.
VINCENËTTE, d'une voix gourde.
Je ne peux plus quitter Sylvain
THOMÉ, inquiet.
Pourquoi?...
Avec éclat.
Pourquoi?...
Ah! réponds!... ou je vais...
Eh bien, oui ! tuez-moi!
Malheureuse!
THOME.
II lève Sun fléau sur Vincenette.