janvier
» ment dans la fabrique et qu'ils ont arrêté
» les progrès qu'une grande concurrence, » beaucoup de génie et d'émulation auraient » immanquablement produits \ »
« L'avidité que l'on reproche sans cesse à » nos négociants, » disait-il un autre jour à Trudaine % « est une qualité nécessaire et » qui n'aura jamais que des suites avantageu- » ses pour l'Etat quand on tendra à établir » entre eux la plus grande concurrence pos- » sible. Cette même concurrence est le meil- » leur frein qu'on puisse mettre à la mau- » vaise foi, et un négociant honnête homme » oblige mille fripons à négocier malgré lui » comme d'honnêtes gens. Tout ce que je )) désire donc pour nos négociants, c'est qu'ils » puissent être vus de plus près des gens en )) place et non par des yeux intermédiaires.»
« Honorez les négociants, disait-il encore^ témoignez-leur de la confiance pour qu'ils en aient eux-mêmes. Le bon négociant mérite comme tout autre citoyen la protection de l'État. Loin de le découraoer, il faut le