‹ Vincent de GournayChapitre 82 sur 90 · Amiens, 175G · texte numérisé non relu

Amiens, 175G

ministratives, mais nous savons (|u'il publia contre le Traité de commerce de 178C, l'une des œuvres les |dus l^elles du règne de Louis XM. des brochur(>s dignes du j)rotectionniste Fovbonnais.

Montaudoin de la Touche, que nous avons encore à citer, n'avait pas des opinions économiques beaucouj)plussolidesque Clicquot- Bervache. Membre d'une famille de grands armateurs et négociants de Nantes^ littérateur et savant-, il avait embrassé les opinions philosophiques au point de donner à un navire le nom de Voltaire^, ce qui fît dire à Piron :

Si j'avais un vaisseau qui se nommât Voltaire, Pour l'honneur du patron^ j'en ferais un corsaire.

Montaudoin, non seulement aida (iournay à créer la Société d'agriculture de Bretagne, mais prit l'initiative de la proposition à faire aux Etats en faveur de cette création. Il fonda à Nantes l'une des deux écoles de dessin dont Gournay avait recommandé l'établissement,

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