Membre correspondant de l'Académie des sciences
3. Voltaire le remercia le 2 juin 1768. — 11 écrivit aussi VÉpitre à mon vaisseau.
vl j)iésenta à la Société cFagricuIture un Mémoire pour la suppression du droit d'aubaine. Enfin, il contribua à la réforme de la législation des grains en se faisant le continuateur d'Herbert.
Plus tard, après la mort de Gournay, il inséra dans le Mercure des Observations sur le commerce, où il essaya de démontrer contre les physiocrates que les commerçants ne formaient pas une classe stérile. Les adversaires des économistes profitèrent de cette inrconstance pour les attaquer ; Quesnay crut devoir répondre et réfuta les Observations^ de Monlaudoin. Elles ne méritaient [)as, par elles-mêmes, cet honneur. L'auteur se piquait de littérature, il faisait de la poésie et des morceaux de style. Ses observations n'étaient, comme Ta dit Du Pont de Nemours, qu'un discours académique. Elles contenaient un éloge du commerce que Quesnay n'avait jamais songé à attaquer et ne fournissaient aucun argument digne de ce nom contre les erreurs du système physiocralique sur l'improductivité de l'industrie.