A MADAME
2lnna j^our^erel, tter i^r iltdbtlatti.
Je te dédie , chère nièce, mes souvenirs. Qui, plus que toi, a des droits à mon amitié et à ma reconmmsaivce ? Toi qui entoures mes chers enfants de toute la sollicitude d'une mère, et qui remplaces si dignement celle que le sort funeste leur a enlevée dès leur bas âge.
L'hommage que je te fais est sans doute un bien faible témoignage de ma gratitude; mais f espère qu'il sera pour ces chers enfants un souvenir qui leur rappellera toujours que pour eux tu as fait autant qu'eût pu faire la meilleure et la plus tendre des mères.
Ton oncle et ami,
p. DB LA GIRONIBRC.