COMBOURG
{Méditation pendant le procès de Rennes.)
Tandis qu'à Rennes je servais selon mes forces, j'avais besoin de me fortifier et de relever mon amour de la France par les plus belles images nationales.
Un jour je profitai d'un entr'acte de la tragédie pour visiter, à une lieue de Rennes, sur la ligne de Saint-Malo, le château de Gombourg. Avec quelle allégresse je m'épurais de Dreyfus dans l'atmosphère d'un grand poète de l'honneur !
i. Le foyaffe de Sparte^ p. 267-274.