CONCLUSIONS
Sur 25 malades porteurs d’épithéliomas de la mu- . -queuse bucco-pharyngo-laryngée, nous en avons trouvé :
7 chez lesquels, cliniquement et sérologiquement nous n'avons pu déceler la syphilis.
13 chez lesquels nous avons pu porter le diagnostic de syphilis en nous basant sur les renseignements clini- ; -ques et sérologiques. Le Pa
3 chez lesquels la réaction de Bordet-Wassermann nn
À “étant négative, nous n’avous relevé aucun stigmate de É É. Syphilis, mais qui présentèrent une réaction de Bordet- : Ée- | Wassermann positive après réactivation. Rte
1 qui présenta une réaction de Bordet-Wassermann TRE positive, sans signes cliniques. EE:
1 chez qui la réaction de Bordet-Wassermann fut né- a
; gative et négative encore après réactivation et chez qui A 1 l'examen ne put déceler, comme symptôme pouvant hs ; être mis sur le compte de la syphilis, que deux plaques à -de leucoplasie buccale. 4 É
Si l’on pense qu’une réaction sérologique positive, 17
sans signes cliniques, est suffisante pour faire porter CR le diagnostic de syphilis, on peut donc dire que : Le. 17 sur 25 de nos malades étaient syphilitiques. 53
NT Pre res Mais si, au contraire, on estime qu’à elle seule une . réaction sérologique positive ne suffit pas pour porter ce diagnostic et qu’il faut encore des ue cliniques, on doit dire que :
13 seulement de nos malades sur 25 étaient syphiliti-
ques.
ES 4 # = LIN Vu, le Doyen, Vu, le Président de la thèse $ H., ROGER. SEBILEAU .
Vu et permis d'imprimer : d Le Recteur de l'Académie de Paris, | CHARLÉTY : |