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nullement réductibles en celles qui constituent le cancer ». ;
En 1850, Von Esmarca voit entre la syphilis et le cancer un lien de causalité.
L'année suivante LEBERT pense qu’il est possible qu'un individu qui a été longtemps atteint de syphilis, soit pour cela plus apte à être atteint, par la suite, d’une affection cancéreuse.
YvarEn, en 1854, s'exprime ainsi par rapport à la syphilis de la verge : Ferais-je remarquer que la syphilis peut se développer chez des personnes à diathèse cancéreuse et que ses manifestations peuvent devenir comme tout autre accident morbide, la cause occasionnelle qui met en jeu la diathèse cancéreuse jusque-là inactive?
Puis pendant une dizaine d'années, la question n’est plus à l’ordre du jour. Mais en 1873 on la voit de nouveau discutée par Ricorb qui admet « la puissance excitatrice de la syphilis sur le cancer », par Després qui observe la coexistence des deux maladies, par Demarquay qui croit que la syphilis prédispose au cancer, par Clarke pour qui toute ulcération peut devenir cancéreuse et à plus forte raison une ulcération syphilitique, par BERHOUND, EbWaARD TIBBITS, SIGMOND, HUTCHINSON, WALKER, JACKSON, LENNOX, BROWN, LANGENBERCK, RI- WINGTON, HaRry-Morriss, qui tous ont assez souvent constaté la coexistence des deux maladies et sont convaincus de l'influence de la syphilis comme cause générale sur le développement du cancer.
Avec le P' VERNEUIL ces idées vont se modifier et marquer une étape nouvelle et intéressante. Il voit entre la
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